dimanche 26 mai 2013
Par Capucine,
dimanche 26 mai 2013 à 19:12 :: Semis et plantations
Même en étant adepte des semenciers bio (Kokopelli et Semailles principalement), j'avoue que je n'avais jamais fait très attention à cette petite mention "F1" très discrète sur certains sachets de graines du commerce.
F1 et jardinage spontané : incompatible
Un de mes grands bonheurs au jardin, c'est de laisser vivre aux légumes leur cycle complet : juste après le semis, j'observe les jeunes pousses pour apprendre à les reconnaître, je ne cueille pas tous les légumes à maturité (tant je les trouve beaux !), je les laisse monter en fleur (après l'hiver pour la plupart des légumes) et je laisse leurs graines se disperser dans la terre de la permaculture.
Au printemps suivant, soit 2 ans après le premier semis, vient la récompense : le légume s'est ressemé tout seul, au bon endroit, sans se soucier de la lune ou des Saints de Glace,...
Cette façon de jardiner, en harmonie avec ses plantes, n'est pas possible si l'on sème des hybrides F1.
En effet, un hybride est issu du croisement de deux variétés différentes d'une même espèce. Seule la première génération (dite F1) va avoir les caractéristiques annoncées sur le paquet de graines.
Un exemple
Imaginos un épinard à grosses feuilles et à tige robuste obtenu en croisant :
- un épinard à grosse tige et petites feuilles
- un autre à grosses feuilles mais peu productif.
Si on récolte les graines de l'hybride ou qu'on les laisse simplement se ressemer, elles vont donner, dans la génération F2, des plantes aux caractéristiques variables : certaines identiques à la plante "mère", mais d'autres avec des caractéristiques des "grands-parents", pas toujours intéressantes pour le jardinier.
Dans notre exemple, on aurait 1/4 d'épinards à petites feuilles, 1/4 peu productif, et la moitié semblable aux parents.
Pour l'agriculteur, il n'est pas possible de récolter les graines issues d'hybrides F1 car la perte de rendement serait trop importante : au moins 25% des plantes de la génération F2 seront non conformes.
Par contre, les légumes hybrides sont souvent plus résistants, mieux calibrés, bref : idéaux pour une agriculture industrialisée et standardisée.
Donc il suffit de racheter des semences chaque année ?
C'est vrai que si on regarde juste le prix dérisoire d'un sachet de semences, on ne voit pas l'intérêt de conserver, de récolter et de partager ses graines.
Pourtant, les semences des espèces cultivées chez vous (récoltées sur les plus beaux spécimens) donneront des légumes mieux adaptés à votre sol et à votre climat. Et face aux pratiques des semenciers (semences stériles notamment), il est temps que les jardiniers fassent de petits gestes de résistance, pour protéger, reproduire et échanger les anciennes variétés potagères.
C'est avec effroi que j'ai trouvé des panais, des tomates et du komatsuna "F1" dans mes semences. Mes panais allaient justement monter en graines, je les ai arrachés en grinçant des dents : on ne m'y reprendra plus !
Pour en savoir plus :
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Par Capucine,
dimanche 26 mai 2013 à 18:18 :: Recettes
Une publication de Nicolas dimanche dernier a suscité une avalanche de bonnes idées pour la préparation de ce légume (aussi étonnant que cela puisse paraître, la rhubarbe est un légume et non un fruit). Je les ai rassemblées ici pour ne pas les perdre.
Compotes et confitures :
Sylvie :
compote rhubarbe cannelle servie avec un biscuit "petit beurre"
Brigitte : compote de rhubarbe, coulis de fraise avec une boule de glace à la vanille
Catherine : compote banane et rhubarbe
Dominique : confiture rhubarbe-gingembre (30g de gingembre frais rapé par kilo de rhubarbe)
Geneviève : confiture de rhubarbe sur feu de bois !!!
Tartes sucrées à la rhubarbe :
A peu près toutes les tartes se garnissent d'un mélange de cubes de rhubarbe, oeufs battus et crème fraiche.
Quelques variantes :
Marie-Louise : rhubarbe amandes http://www.odelices.com/recette/tarte-a-la-rhubarbe-et-amandes-r2651/
Aline : rhubarbe banane
Joëlle : rhubarbe canelle
Antinéa : rhubarbe myrtille http://cookbook.tokedh.net/?p=1032
Astrid : Alain Ducasse remplace la crème par du yaourt et ajoute du gingembre râpé, du sucre vanillé et de la poudre d'amandes
Quelques trucs et astuces
Truc de Joëlle : utiliser une pâte à tarte levée pour être assez forte pour supporter l'eau de la rhubarbe à la cuisson
Truc de Brigitte : pour la rhubarbe ne perde pas trop d'eau sur le fond de tarte, cuire les morceaux dans l'eau sucrée quelque minute et laisser bien égouter
Truc de Patricia : rhubarbe coupée en petit dés avec le sucre mise à dégorger la veille.
Françoise : dans le fond sur la pâte je mets une couche de biscuits secs écrasés ma rhubarbe en petits cube, j'ajoute 3 œufs battus entiers avec un peu de crème fraiche et du sucre. Un régal !
Crumble :
La croute sablée du crumble se marie à merveille à l'acidité de la rhubarbe. On peut éventuellement y ajouter des pommes, et de la cannelle.
Pour la recette, mélanger 150 gr de farine de froment, 120 gr de sucre, puis incorporer 75 gr de beurre avec les doigts pour obtenir une pâte sableuse. Verser sur les cubes de rhubarbe (préalablement dégorgés dans du sucre). Cuire 25 minutes au four.
Merci aux conseils de :
Nicole : crumble ....Ã la rhubarbe
Cécile : crumble pommes rhubarbe (et cannelle)
ZapHap : recette du crumble (en néerlandais) http://zaphap.blogspot.be/2013/05/rabarbercrumble.html
Tartes salées :
Marc : Rhubarbe, oignons, 1/2 chèvre, 1/2 Picoleur!
Autres recettes (boissons, vins,…) : http://www.vignes.be/rhubarbe.htm
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lundi 13 mai 2013
Par Capucine,
lundi 13 mai 2013 à 22:59 :: Semis et plantations
J'avoue éprouver une grande curiosité lorsque je découvre des légumes au nom insolite ou inconnu. Alors quand je vois un sachet de graines intitulé mizuna, komatsuna ou amsoi, c'est plus fort que moi, je sème ! La plupart de ces légumes sont des légumes-feuilles, assez faciles à faire pousser.
Petit retour d'expérience et quelques déboires avec les légumes orientaux au potager :
Semis en pleine terre :
Mizuna (brassica rapa var. japonica) pousse très très bien. Note : c'est pratiquement le même légume que Namenia (brassica rapa), pousses de navettes, ou mesophylla (qui n'est pas asiatique !)
Semis sous abri, puis repiquer :
Komatsuna (brassica rapa peruirridis), sorte de chou à feuilles séparées
Kintsai ou céleri chinois --> semis raté :-(
Amsoi (brassica juncea, var. rugosa), moutarde verte chinoise également décrite comme chou, apparentée au pak-choi
Baselle (famille des basellacées), pas facile à faire germer
Autres légumes asiatiques que je n'ai pas testés :
Pak-choi (brassica campestris var. chinensis)
Tah Tsai, chou rosette (brassica rapa, var. rosularis
Où se procurer les graines de légumes chinois ?
Semailles et Kokopelli ont un beau choix. C'est toutefois
Everseeds qui a le mieux développé sa gamme de légumes asiatiques. Dans les jardineries, on trouve également les légumes orientaux de
Sluis Garden .
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dimanche 5 mai 2013
Par Capucine,
dimanche 5 mai 2013 à 19:50 :: Biodiversité
Chaque année, entre mi-avril et début-mai, mon mari disparaît dans les bois, à la recherche de jolies demoiselles en forme d'éponge, de couleur blonde, brune ou noire.
La chasse aux morilles est une grande tradition dans la famille. Mon papa en était tellement passionné qu'il a demandé comme dot, lors de nos fiançailles, que Nicolas lui ramène mon poids en morille (le pauvre, il devra encore arpenter les bois pendant de nombreuses années). Du côté de Nicolas et ses frères, la légende dit que le test de chaque fiancée était : "tu préfères qui, ta fiancée ou les morilles ?". Sans mentionner l'ignoble Oncle François qui, sous je ne sais quelle menace obscure, a fait signer à nos enfants un papier promettant de ne jamais manger de morilles. Heureusement, le papier maudit a été égaré !
Voici d'ailleurs le genre de
concours auxquel tous les trois se livraient, en avril 2008.
A gauche : morille record, trouvée en 2012. A droite : ne pas confondre morille et morillons. Ces derniers ont nettement moins de goût mais peuvent pousser (et se cuisiner) ensemble avec les "vraies" morilles.
Après cette longue introduction, vous vous dites "Ca y est ? elle va enfin nous les révéléer, ses places à morilles ???". Que nenni ! On ne donne pas ses places même à sa femme comme disait mon papa... à moins d'être sur son lit de mort !
Trouver une "place à morilles" requiert de maîtriser deux conditions : le bon endroit et le bon moment.
Pour le moment , surveillez les gens trop bavards sur leur blog ou leur page Facebook (je ne vise personne...). Si ils en trouvent dans votre région, il y a de fortes chances que "les vôtres" soient également sorties. Une période de douceur après une longue période de froid et un peu de pluie donne en général une bonne année. Après le 1er mai, il devient très difficile de repérer les morilles, car la végétation pousse dans les sous-bois et cache le sol.
Pour l'endroit , sachez que la morille est fidèle. Elle reviendra probablement chaque année là où vous l'avez trouvée, à moins que le terrain n'ai été profondément modifié par l'homme.
Voici quelques indices....
La morille pousse dans les sous-bois (noisetiers, frênes,...), de préférence à la lisière du bois
Elle aime les talus, les éboulis, les vieilles souches, les vieux feux et même les vieux journaux
La morille est un champion des sols calcaires. Si vous avez des carrières de calcaire ou de dolomie dans le coin, c'est un bon indice.
Vous pourrez également repérer le biotope propice aux plantes suivantes, qui y poussent.
Avez-vous vu ces fleurs dans les sous-bois ? Alors, soyez attentif aux morilles !
Doronic (j'ai un doute, là )
Parisette à quatre feuilles
Orchis maculata et/ou mascula (orchidée sauvage protégée)
Euphorbe
Anémone Sylvie
Sceau de Salomon
Mais pourquoi faire tant d'histoire autour d'un simple champignon de printemps ? Parce que c'est tout simplement un délice inimitable !
Alors, si vous avez de la chance ou du flair... bon appétit !
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Par Capucine,
dimanche 5 mai 2013 à 17:26 :: Recettes
Début-mai, les pissenlits colorent d'or les champs et les jardins. Plutôt que de pester sur ces "mauvaises herbes", découvrons leurs vertus, et surtout les bons petits plats à base de "l'or du pré", également appelé "dent de lion" à cause de la forme dentelée de ses feuilles.
Quelques idées de recettes (de haut en bas sur la photo) :
Pour la récolte, n'hésitez pas à solliciter toute la famille, notamment pour le nettoyage des boutons (il faut enlever la barbichette de feuilles) ou l'effeuillage des pétales (400 fleurs représentent à peine 300 grammes de pétales) !
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samedi 4 mai 2013
Par Capucine,
samedi 4 mai 2013 à 18:16 :: Recettes
Pour réaliser cette gelée de fleurs de pissenlits, j'ai suivi la
recette de la cramaillote , ou miel de pissenlits, sur un blog dédié aux plantes sauvages.
La recette en quelques mots :
Pour la récolte, mettez toute la famille à contribution car 400 grammes de pétales (sans les parties vertes, au goût amer), cela représente deux saladiers pleins !
Je ne lave pas les pétales puisqu'ils vont cuire et qu'ils perdraient ainsi une partie de leur pollen, qui fait tout l'intérêt de cette recette
Laisser macérer quelques heures dans de l'eau (j'ai mis presque 2 litres pour tout recouvrir) avec 2 oranges et deux citrons non traités en morceaux (avec la peau)
Cuire 1/2 heure puis filtrer le jus
Mélanger 800 grammes de sucre pour 1 litre de jus et cuire à feu doux en remuant constamment
Après environ 20 minutes, on atteint le point de gélification. Verser dans des pots et couvrir.
Pour les débutants (comme moi), un petit conseil, faites la cuisson en deux fois, cela évitera les déboires tels que (c'est du vécu) :
la gelée dure comme du caramel sec, sans doute à cause d'un feu trop chaud (on peut juste s'en servir comme miel dans les tisanes, à condition d'avoir une cuillet solide !)
la gelée qui reste liquide (on peut la recuire)
Le goût est assez proche du miel (de pissenlits, ha ha) et il paraît que la gelée a des vertus contre les maladies des bronches.
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jeudi 2 mai 2013
Par Capucine,
jeudi 2 mai 2013 à 08:43 :: Potager en carré
Après un hiver qui a duré trop longtemps, les premiers semis ont bien réussi au potager en carrés.
Le secret ? Nous avons découvert un truc pour
éloigner les limaces des semis : le marc de café, récolté tout l'hiver et mis à sécher, puis rémandu autour des jeunes plantules.
Visiblement, nos baveuses n'aiment pas le café !
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samedi 27 avril 2013
Par Capucine,
samedi 27 avril 2013 à 09:07 :: Recettes
L'ail des ours est une des premières plantes sauvages de l'année. Il apprécie les sous-bois calcaires et se multiplie par repiquage, une fois qu'il a trouvé un biotope favorable. Chez nous, le petit sous-bois de noisetiers en est envahi.
Avec son fort goût d'ail, la feuille ne peut être confondue avec celle du muguet. Néanmoins, soyez prudents en cas de doute et ne consommez l'ail des ours qu'avant sa floraison (entre mi-avril et début-mai).
Voici quelques idées de recettes, testées et approuvées par toute la famille :
Beurre à l'ail des ours
Câpres de boutons de fleurs d'ail des ours (verser du vinaigre bouillant dans un pot avec les boutons, des grains de poivre, du gros sel, de la coriandre)
Conserve des feuilles hachées dans de l'huile d'olive (garder au frigo)
Toasts au chèvre frais et ail des ours ciselé, encore meilleurs combinés avec des tomates séchées.
Sur ce, bonne cueillette et bon appétit !
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jeudi 18 avril 2013
Par Capucine,
jeudi 18 avril 2013 à 17:31 :: Semis et plantations
Plus encore que mai, avril est le mois des semis.
Sous la serre, dans des caissettes, nous préparons la belle saison avec les légumes et les fleurs qui seront repiqués au jardin dès la mi-mai, après les "Saints de Glace" et leurs redoutables gelées.
Quelques semis de légumes faciles à réussir en caissette :
Les courges, potirons et autres pâtissons
Les laitues pommées
La chicorée pain de sucre
Le maïs
Le persil plat et frisé
Le basilic (attendre qu'il fasse chaud)
Et du côté des fleurs à semer en avril (dans des pots ou des caissettes) :
Les tagètes
Les cosmos
Les lavatères
Les tournesols
Les ipomées, pois de senteur et haricots d'Espagne, dans des haut pots de carton "faits maison"
Le cléome spinosa (une de mes fleurs préférées)
L'amarante (pas facile de repiquer ses petites plantules, mais vous serez récompensés de vos efforts car c'est une fleur magnifique)
En pleine terre, de préférence au potager en carré, plus chaud que la permaculture, je sème en avril :
des radis
de la laitue à couper
de la roquette
du cresson de jardin
des épinards
de la coriandre
du cerfeuil
également les carottes mais je les rate toujours
sans oublier les pois mais pas dans les carrés, trop secs (on peut les semer dès le mois de mars, mais ceux semés en avril les rattrapent en taille !)
C'est fou le bonheur que l'on ressent à chaque fois que les petites pousses sortent de terre !
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lundi 8 avril 2013
Par Capucine,
lundi 8 avril 2013 à 22:15 :: Poules
A leur arrivée, en avril 2012, nous avons installé nos 3 poules dans un petit enclos (5m x 2,50m) au fond du jardin. Dans l'enclos, je n'ai pas pu m'empêcher de planter quelques fleurs (protégées par un grillage)...
Quand j'ai vu la taille des tournesols et des cosmos... j'ai compris que les poules étaient un merveilleux moyen de préparer le sol avant d'installer un potager. J'ai donc décidé de déménager les poulettes pour leur "piquer" leur espace et y planter des potirons.
Le seul "hic", c'est que les pauvres poulettes étaient toutes désorientées à l'autre bout du jardin. Le premier soir, elles voulaient absolument retourner dans leur enclos habituel, et ce n'est pas la présence du poulailler qui les a rassurées.
Elles ont mis une semaine pour retrouver seules le chemin de leur nouveau terrain de jeux (nous avons donc dû les y maintenir enfermées, les pauvres qui aiment tant batifoler dans le jardin).
Finalement, nous avons opté sur un compromis moins radical : déplacer légèrement l'ancien enclos, pour profiter d'une bande de terrain bien fertile. Les piquets de châtaigner sont très faciles à déplacer : en 2 heures, le nouvel enclos était prêt...
...et les poules sont toutes heureuses de retrouver leurs habitudes, après un mois d'exil à l'autre bout du jardin !
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Par Capucine,
lundi 8 avril 2013 à 14:52 :: Poules
Avec nos 3 poules, nous avons juste assez d'oeufs pour nourrir notre famille (5 personnes). Les poulettes avaient 6 mois lorsqu'elles sont arrivées, en avril 2012.
Trois semaines après leur installation, Georgette, la poule rousse (qui se révèle de loin la meilleure pondeuse), s'est mise à pondre, bientôt suivie des deux autres : Mignonette, la poule noire et Pipelette, le coucou de Malines, aux beaux oeufs marrons et pointus.
Toutes trois nous gratifient désormais d'un délicieux oeuf quotidien, mis à part quelques jours de pause par mois.
Même
durant l'hiver , les poules nous ont offert leurs bons oeufs, avec juste une pause pour Pipelette, le Coucou de Malines, qui a eu la mauvaise idée de muer juste avant les grands froids et qui a cessé de pondre pendant 2 mois, le temps de se refaire un plumage.
Georgette (la rousse) et Mignonette (la noire), quant à elles, ont pondu 6 jours sur 7 pendant tout l'hiver. On a même eu quelques réserves d'oeufs pour préparer des "
cocognes " le jour de Pâques.
Désormais, nous mettons les oeufs au menu deux fois par semaine. Une façon super écologique de remplacer la viande !
Nous avons également eu droit à quelques records : deux oeufs de près de 100 grammes, signés Georgette et Pipelette.
Vous voulez connaître le secret de ces oeufs "d'autruche" ??? Eh bien, ils ont été pondus après que les poules ont passé la journée à se goinfrer de vers de terre, en liberté dans le jardin !
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samedi 6 avril 2013
Par Capucine,
samedi 6 avril 2013 à 21:36 :: Floraisons et récoltes
Ce printemps 2013 a été tellement glacial que toute la végétation est à l'arrêt.
Toute ? Non, heureusement, les hellébores profitent du temps sec pour déployer leurs jolies corolles multicolores.
Notre collection a été plus belle, notamment
en février 2008 , mais on se console comme on peut !
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vendredi 1 mars 2013
Par Capucine,
vendredi 1 mars 2013 à 20:13 :: Poules
Dès le 2 décembre, nos poulettes ont découvert la neige. Nous avions tellement peur qu'elles aient froid que nous leur avons mis
une bouillotte , la nuit, dans leur poulailler. En fait, les poules supportent très bien le froid, mais elles détestent mettre les pattes dans la neige.
Tout l'hiver, les poules nous ont offert leurs bons oeufs, avec juste une pause pour Pipelette, le Coucou de Malines, qui a eu la mauvaise idée de muer juste avant les grands froids et qui a cessé de pondre pendant 2 mois, le temps de se refaire un plumage.
Dès que la neige a fondu, nous ouvrons les portes de l'enclos et laissons nos poules se promener en liberté. Elles sont si heureuses de gratter, de grignoter, de se rouler dans la poussière,...
Un gros investissement en treillage a été nécessaire pour protéger les zones sensibles (permaculture, massifs, potager en carré) mais je suis certaine que les limaces ne seront pas trop nombreuses cette année, ce qui compensera les éventuels dommages collatéraux.
Nous attendons maintenant le retour des beaux jours pour pouvoir "travailler" avec elles au potager !
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samedi 26 janvier 2013
Par Capucine,
samedi 26 janvier 2013 à 17:01 :: Eco-consommation
Ces journées de grand froid vous incitent à rester au coin du feu, sous la couette, sous la couverture ? Plutôt que de monter le chauffage, couvrez-vous bien et découvrez les bienfaits de la bonne vieille bouillotte !
Nous en avons testé 3 pour vous (de gauche à droite) :
La bouillotte en noyaux de cerise
La bouteille de Bols, en grès
La bouillotte en caoutchouc
Les bouillottes en grès et en caoutchouc se remplissent d'eau chaude (JAMAIS d'eau bouillante dans la bouillotte en caoutchouc, gros risques de brûlures graves). L'avantage de ces deux bouillottes est qu'elles gardent la chaleur très longtemps, même toute la nuit sous la couette. Personnellement, j'avais une bouteille de Bols dans mon lit, enfilée dans une grosse chaussette, jusqu'à ce que je découvre une réédition de la bouillotte en caoutchouc entourée d'un doux tissus en polar.
L'avantage de la bouteille en grès est qu'elle se lave très facilement. Par nuit de grand gel, nous l'installons dans le poulailler
pour réchauffer nos poules !
La bouillotte en noyaux de cerises se réchauffe 3 minutes au four à micro-ondes. Elle se refroidit en moins d'une heure et finit par brûler, ce qui entraîne la perte des noyaux. Et "cerise sur le gâteau", tous les modèles en tissu ne se lavent pas (il faut un velcro pour retirer les noyaux car pas question de les mettre à la machine à laver !).
Redécouvrez donc les bonnes vieilles bouillottes de nos grands-mères et profitez-en pour baisser le chauffage de quelques degrés !
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dimanche 9 décembre 2012
Par Capucine,
dimanche 9 décembre 2012 à 16:06 :: Semis et plantations
En hiver, une des choses qui manquent le plus au jardinier, c'est le bonheur de voir pousser les graines qu'il a semées...
Pourtant, plusieurs cultures peuvent se pratiquer quand tout est gelé dehors : les
chicons (endives) , les
champignons et... les graines germées. Tout l'hiver, ces petites pousses gonflées de bons nutriments agrémenteront vos salades, potages ou autres tartines...
La méthode de culture des graines germées est assez simple :
- tremper les graines entre 4h et 24h selon les espèces
- laisser germer 2 jours à la pénombre (notre cuisine étant sombre, surtout en hiver, je ne l'ai pas fait) en rinçant minimum 2x par jour
- laisser pousser jusqu'à la taille souhaitée en rinçant minimum 2x par jour à l'eau fraîche.
Il faut 4 à 5 jours seulement pour une délicieuse récolte de luzerne. La moutarde, par contre, a mis près de 10 jours avant d'être consommable.
Quel germoir choisir ?
Le germoir en plastique coûte cher (presque 20 EUR), il se casse la pipe à chaque arrosage, et les graines passent à travers des trous.
J'ai essayé de simples bocaux de récupération, avec une toile genre moustiquaire bien fixée à la place du couvercle. Beaucoup plus simple et économique :
- trempage et pousse dans le même bocal
- plus simple de bien rincer toutes les graines
- j'ai l'impression que les graines germent mieux et poussent plus vite.
Les espèces que j'ai essayées :
- cressonnette
- moutarde
- luzerne (alflafa)
et un mélange "salade folle" de la marque Lima.
Je dois reconnaître que les semences sélectionnées par Lima "pour germoir" donnent de bien meilleurs résultats que les graines potagères classiques.
Quelques conseils reçus sur la page Facebook :
- Il faut essayer les germes de chou rouge, c'est délicieux. Pour les sandwiches crudités c'est le top (Patricia)
- Quand j'ai commencé à faire germer des graines, je me suis acheté la cruche BRITA. On m'avait conseillé l'eau filtrée pour une meilleure qualité de germes (Patricia)
- Mettre les graines à l'abri de la lumière les premiers jours seulement pour recréer une ambiance de germination proche du naturel (Thérèse)
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lundi 26 novembre 2012
Par Capucine,
lundi 26 novembre 2012 à 22:34 :: Recettes
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dimanche 25 novembre 2012
Par Capucine,
dimanche 25 novembre 2012 à 19:00 :: Recettes
Bon, je dois vous faire un aveu... Même si j'ai publié
une recette élogieuse sur ce tubercule oublié , même si j'apprécie sa
résistance à la sécheresse , je n'aime pas, mais alors pas du tout les topinambours ! Je n'aime pas l'odeur, je n'aime pas la couleur, j'ai des crampes d'estomac...
Certes, on m'a donné plein de trucs pour rendre les topinambours plus digestes :
Ne pas les consommer trop frais
Les manger crus (râpés par exemple)
Les cuire longtemps
Ajouter à l'eau de cuisson :
Du bicarbonate de soude
Des clous de girofle
Des pommes de terre
De la sauge
Ajouter de la sauge et des pommes de terre à la recette
Utiliser des huiles essentielles de gingembre et cardamome pour faciliter la digestion
La couleur de l'eau de cuisson (avec bicarbonate et clous de girofles) est un peu inquiétante...
L'épluchage est archi-pénible, qu'on les pèle crus avant la cuisson ou cuits (et si ils sont trop cuits, c'est carrément la galère).
Et en plus, j'ai découvert que le topinambour est une plante invasive. Et de fait, ils prennent de plus en plus de place au potager, envahissant mes carrés et ne fleurissant même pas (ou alors très très tard dans la saison)
C'est donc décidé, l'an prochain, bye bye les topinambours. On essaiera d'autres légumes racines, comme les ocas du Pérou, les crosnes du Japon... Comme dit Nicolas, si on les a oubliés, ces légumes, ce n'est pas par hasard ;-)
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Par Capucine,
dimanche 25 novembre 2012 à 18:31 :: Recettes
Voici la recette de la soupe de cresson que j'ai réalisée dans le cadre de mon défi "
cinq menus aux légumes de novembre ".
Faire revenir des échalotes dans une casserole à fond épais
Y jeter le cresson bien nettoyé, 3 ou 4 pommes de terre en dés et quelques restes de légumes verts si vous en avez (éviter le céleri au goût trop fort). Exemple : courge, 1/4 de chou, fanes de radis, salade,...
Ajouter un cube de viande et laisser cuire Mixer et servir avec une "cloutch" de crème fraîche.
Attention, si le cresson est un peu vieux, quelques risques de fils avec les grosses tiges. Sinon c'est un délice.
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Par Capucine,
dimanche 25 novembre 2012 à 18:14 :: Recettes
La bette, ou blette, voilà un bon légume,
résistant à la sécheresse , encore
abondant en automne . Ses cardes se déclinent en diverses couleurs : blanches (les plus résistantes au gel), jaunes, roses, rouges, oranges,...
Ma recette préférée : les bettes au gratin
Comment faire ? C'est un jeu d'enfant !
Dans une grande casserole d'eau salée, cuire d'abord les cardes, puis ajouter les feuilles grossièrement ciselées Bien égoutter Disposer dans un plat à gratin et ajouter des cubes de jambon Préparer une sauce béchamel (beurre, puis farine, puis ajouter le lait en tournant bien, sel, poivre, muscade) Napper les bettes de sauce et terminer par une généreuse couche de fromage rapé. Faire gratiner et servir :-)
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Par Capucine,
dimanche 25 novembre 2012 à 13:28 :: Recettes
En cette semaine de novembre, je me suis lancé un petit défi : trouver dans mon potager de quoi préparer, chaque jour, un plat nourrissant pour ma petite famille (5 personnes).
Défi (presque) réussi, avec
l'aide de nos poules (OK, les oeufs ne sont pas des légumes, mais ils viennent aussi... du jardin !)
Jour 1 :
potage de cresson et omelette aux herbes
Jour 2 :
bettes au gratin
Jour 3 :
crosnes sautées en apéro et
topinambours rissolés
Jour 4 : grande salade fraîche et oeufs à la coque
Dans la salade, on trouve : ciboule, feuille de chêne, cresson de jardin, mini-roquette semée en septembre, cresson aliénois et coriandre. Un régal !!!
Jour 5 : rizotto de chicorée pain de sucre
La recette du rizotto à la chicorée pain de sucre provient de l'excellent blog "
La cuisine à quatre mains " que je vous recommande.
Les autres recettes se trouvent sur ce blog (suivez les liens).
Autres recettes de novembre :
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dimanche 18 novembre 2012
Par Capucine,
dimanche 18 novembre 2012 à 12:38 :: Jardins et événements
Si vous êtes un fidèle du marché du samedi matin à Namur, vous avez certainement remarqué cet étal tenu par un couple adorable, qui vend de délicieux légumes bio à des prix plus que raisonnables.
Ingénieur agronome, François Dereppe s'est lancé dans le maraîchage biologique voici plusieurs années.
Son terrain, situé entre les maisons du quartier résidentiel de Saint-Servais (Namur), il le connait, le nettoie, l'enrichit, sans jamais recourir à la chimie.
J'ai été vraiment impressionnée de voir tout ce que le jardin offrait encore comme légumes à la mi-novembre : cerfeuil, épinards, mâche, coriandre, poireaux, ciboule, navets, céleri rave, roquette, bettes,...
Chaque année, ce maraîcher pas comme les autres apprend de ses expériences et de ses légumes : à quelle date semer, comment lutter contre les indésirables, comment éviter les maladies,... Et les résultats sont saisissants !
Le jardin se visite parfois avec des associations. Vous pouvez également vous y rendre le vendredi après-midi pour acheter vos légumes directement à la ferme (attention, fermeture de novembre à mai).
Monsieur et Madame Dereppe étant très discrets, je ne mentionne pas leurs coordonnées sur ce site mais vous pouvez me la demander (en commentaire ou via les réseaux sociaux) ou leur rendre visite sur le marché à Namur.
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lundi 5 novembre 2012
Par Capucine,
lundi 5 novembre 2012 à 14:22 :: Biodiversité
Qu'est-ce qu'une plante invasive ? Il s'agit d'une espèce exotique introduite il y a moins de 500 ans dans nos contrées, et qui s'y développe à tel point qu'elle menace les espèces locales, la biodiversité et même l'écosystème tout entier.
Balsamine de l'Himalaya (liste noire)
Lors du dernier Festival des Plantes à Beez, nous avons rencontré Catherine Mathys, de
l'association AlterIAS , qui sonne l'alarme contre les plantes invasives dans nos jardins.
La liste des plantes invasives élaborée par la
Plateforme Biodiversité comprend une soixantaine d'espèces, classées en liste noire (statut A) ou liste grise (statut B) selon leur danger (avéré ou à surveiller) pour la Nature et en particulier pour les écosystèmes sensibles ou rares (pelouses calcicoles, zones humides, berges de rivières,...).
Dans la liste noire, les invasives les plus connues sont la berce du Caucase, la renouée du Japon, la balsamine de l'Himalaya. La liste noire inclut aussi certaines plantes d'aquarium qui envahissent un étang en quelques années : myriophyllum, élodée, lentille d'eau,... Et des espèces potagères comme... les topinambours !
Quelques exemples de dégâts causés par les invasives :
- Le rosier rugueux envahit les dunes littorales et détruit cet écosystème fragile
- La balsamine de l'Himalaya a déjà envahi 56% des berges des rivières en Tchéquie et menace toute d'Europe d'ici-2025
- La Renouée du Japon pose de vrais problèmes dans presque toute l'Europe, j'en ai hélas vu énormément dans les talus et les déblais en parcourant
les sentiers vers Compostelle à travers la France
Solidage, ou verge d'or (liste noire) et renouée du Japon (liste noire)
Le hic, c'est que, malgré leur nocivité pour la biodiversité, certaines plantes sont encore commercialisées dans des pépinières, magasins d'aquariophilie et grainetiers (rosier rugueux, arbre à papillon, aster novi belgii, lupin vivace, ...).
Arbre à papillons ou budleia (liste grise) et aster Nova Belgii (liste grise)
Topinambour (liste noire)
Comment agir concrètement ?
1. Essayez de bien connaître la
liste des plantes invasives disponible sur www.alterias.be
2. Évitez de les planter, de les échanger, de les acheter
3. Remplacez-les par des plantes locales favorables à la biodiversité (plein d'idées sont proposées par AlterIAS)
4. Ne jetez jamais vos déchets verts dans la nature et faites très attention aux terres de remblai (contenant des graines ou des fragments de rhizomes)
5. Sensibilisez votre entourage et les pépiniéristes qui vendraient encore certaines de ces plantes.
Pour marquer votre engagement, vous pouvez également
signer le Code de conduite sur les invasives . Plus il y aura de personnes adhérant au Code de conduite, plus AlterIAS en prouvera l'importance, entre autre vis-à -vis des professionnels de l'horticulture.
La rencontre avec AlterIAS a été pour moi un véritable électrochoc. En effet, la plupart des photos illustrant cet article (sauf la renouée, ouf !) ont été prises... dans mon jardin. J'ai pris conscience du danger de ces plantes pour les écosystèmes et décidé fermement de toutes les éradiquer de chez moi (avec des moyens naturels, bien entendu !).
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samedi 20 octobre 2012
Par Capucine,
samedi 20 octobre 2012 à 17:20 :: Eco-consommation
Faire ses courses du samedi matin à deux pas de chez soi, en sirotant un café et en papotant avec des gens sympa dans l'atelier d'un sculpteur ? C'est ce que propose le groupement d'achats communs (GAC) de mon village. Franchement, entre ce moment de détente et le stress d'un supermarché bondé, il n'y a pas photo...
Depuis
mon premier panier bio , il y a juste un an, le GAC s'est bien développé. Aujourd'hui, il propose, en plus des fruits et légumes, du pain, des fromages, des produits d'entretien, du café, du thé, de la confiture et, à certaines dates, de la volaille, de la viande, de l'huile d'olive, des semences,...
Le principe
Le GAC est ouvert à tous moyennant une cotisation annuelle modique (quelques euros)
Le GAC a sélectionné une série de producteurs locaux, si possible bio ou pratiquant une agriculture raisonnée
Chacun passe sa commande par Internet, selon ses besoins, au plus tard le lundi qui précède la livraison
La commande est prête le samedi entre 10h30 et 12h30 au local du GAC
Des bénévoles assurent le service (préparation des commandes, paiement,...)
Les avantages pour le consommateur
Des tarifs intéressants grâce aux commandes groupées
La découverte de légumes insolites et de nouvelles recettes
Mieux que la traçabilité, le GAC permet un contact quasi direct entre l'agriculteur et le consommateur
Les avantages pour la collectivité
L'emballage et le transport sont réduits au minimum
Pas de gaspillage (100% des fruits et légumes produits arrivent au consommateur)
Un juste prix pour le travail des agriculteurs
Si le concept se développe, il permettra le maintien dans nos pays d’une agriculture durable, à échelle humaine, proposant des produits de qualité.
Les groupements d'achat commun (GAC) ou solidaires (GAS) se développent de plus en plus en Belgique. En France, on rencontre les AMAP (Associations pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne).
Les GAC sont des mouvements citoyens, bénévoles et apolitiques (même si on y rencontre sans surprise une grande proportion d'électeurs verts).
En savoir plus :
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vendredi 19 octobre 2012
Par Capucine,
vendredi 19 octobre 2012 à 17:51 :: Jardins et événements
A quoi reconnait-on les vrais passionnés de jardinage ? Ce sont ces centaines de visiteurs qui n'ont pas craint de braver la "drache nationale", munis de leurs bottes et de leur chapeau, pour découvrir les nouveautés du Festival des Plantes à Beez. Pour tout vous avouer, j'ai attendu le dimanche, plus sec, pour y faire quelques folies.
Voici mes 3 coups de cœur pour cette édition d'automne 2012 :
Wallogreen
Quelle découverte que ce stand avec de bonnes variétés de fraisiers, mais surtout une foule de semences de légumes oubliés ou inconnus, comme le maceron (smyrnium olusatrum), un prédécesseur du céleri, ou la coriandre à feuilles d'aneth. Sans compter une incroyable collection de tomates. Le clou du spectacle, pardon du stand : Hablitzia tamnoides, une plante originaire de Sibérie, comestible à l'état jeune (pousses et feuilles), et qui peut atteindre des proportions étonnantes. Snif, tous les plants ont été vendus aux courageux du samedi (j'espère que vous en diviserez pour le printemps...).
Easy Garden
Les sympathiques marchands de "Easy Garden" ont découvert un outil originaire de Nouvelle-Zélande (ou d'Australie ?) permettant de ramasser les balles de golf sans se baisser.
Cet instrument (une sphère composée de rayons de vélos qui tourne au bout d'un manche) se convertit en un astucieux ramasse noix et pommes. Un petit modèle est également adapté aux noisettes, glands, faines,...
Pour vider le "ramasse-noix", il suffit de fixer une grosse dent sur un panier. La dent écarte les rayons et les fruits tombent dans le récipient, toujours sans se baisser.
Le prix (80 EUR) est vite amorti pour les grands jardins et vergers. Mais pas de chance pour cette année, il y a très peu de fruits dans les jardins. Revenez l'automne prochain !
Adavalue
Les "fabricants" de coccinelles pourraient susciter la méfiance après les ravages causés par coccinelles asiatiques sur nos petites "bêtes à Bon Dieu" autochtones. Adavalue l'a bien compris et propose des kits d'élevage et des larves de coccinelles indigènes à deux points (adalia bipunctata). A essayer avec les enfants, puis à déployer au jardin.
Le saviez-vous ? Les larves des coccinelles consomment beaucoup plus de pucerons que les coccinelles adultes. Seul regret, ce n'est pas la bonne saison pour élever ces petites bêtes. Il faudra revenir au printemps !
Et tous les autres exposants...
Notons aussi les adorables pépiniéristes de "Promesses d'Ombres", les jeunes fondateurs de l'entreprise "Green it Yourself" et bien sûr les Semences de Kokopelli, dont le combat pour la sauvegarde des anciennes variétés de légumes est aussi remarquable que difficile. Ce sont mes chouchous depuis... que je jardine !
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jeudi 18 octobre 2012
Par Capucine,
jeudi 18 octobre 2012 à 13:27 :: Bricolages
J'essaie de plus en plus de
récolter mes propres semences à l'automne.
D'abord pour avoir des graines "fraîches" chaque année, qui ont une meilleure germination, mais aussi pour partager mes semences.
Après les
sachets de graines très artistiques réalisés par les enfants l'an dernier, voici un système beaucoup plus simple, rapide, sans colle ni papier collant.
Le pliage se réalise au départ d'une feuille A4, de préférence blanche sur une face pour noter le nom de la plante.
Couper un carré dans la feuille A4 en la pliant en diagonale. Plier un des angles aux 2/3 de la base.
Plier l'autre angle en le superposant exactement au premier. Glisser un des coins dans la fente du second.
Plier la partie carrée du sachet en deux vers le haut. Replier le triangle qui formera le "couvercle". Marquer les plis.
Déplier à nouveau le sachet pour introduire les graines, puis le refermer en glissant les deux pattes triangulaires dans la fente.
Votre sachet est parfaitement étanche et prêt à passer l'hiver !
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lundi 1 octobre 2012
Par Capucine,
lundi 1 octobre 2012 à 23:26 :: Permaculture
Nous avons une longue et haute haie de hêtre et de charme que nous taillons le plus tard possible dans la saison. Au lieu de nous débarrasser des branches, nous recyclons au potager un des meilleurs mulch que la Nature nous met à disposition : le BRF (abréviation un peu barbare pour "Bois Raméal Fragmenté).
Comment fabriquer du BRF ?
Utilisez du bois feuillu, et des branches (avec feuilles vertes) de maximum 2 à 3 cm de diamètre.
Vous pouvez bien entendu louer ou emprunter le broyeur du voisin, mais une vieille tondeuse fait bravement le même travail, un peu d'huile de bras en plus...
Attention, le Bois Raméal Frangmenté ne se conserve pas en tas, il composte très rapidement. Si votre parcelle de potager n'est pas prête à recevoir le BRF, conservez les branches entières, sous une bâche (pour éviter qu'elles ne se dessechent), et broyez-les juste avant l'épandage.
Où épandre le BRF ?
Le Bois Raméal Fragmenté est un couvre-sol idéal pour le potager, les buttes de permaculture, les massifs de vivaces, pour protéger des plantes gélives,... N'hésitez pas à y aller généreusement : j'épands une couche de 5 à 10 cm d'épaisseur, en veillant à ne pas laisser le moindre coin de terre à nu.
Evitez juste de lâcher les poules dans les parcelles couvertes de BRF, elles seront folles de joie mais vos légumes subiront quelques dommages colatéraux !
A quelle saison épandre le BRF ?
Le bois broyé s'épand au début de l'automne. Il a ainsi le temps de se décomposer durant l'hiver tout en évitant de priver les légumes d'azote (le BRF consomme de l'azote en se décomposant). Au printemps, vous découvrirez un sol plein d'humus, consciencieusement labouré par les vers de terre et prêt à planter.
Pour les autres saisons, il existe d'
autres couvre-sols .
Peut-on semer sous du BRF ?
Longtemps, j'ai pensé que si le sol était couvert, les semis (spontanés ou assistés) ne pourraient pas s'y développer.
C'est avec grande surprise que j'ai constaté que la moutarde (engrais vert) poussait très bien à travers le BRF. Idem pour les semis spontanés d'épinards et de bettes. Une règle (à vérifier) semble être que les "grosses" semences (où commence gros et petit ?) poussent dans problème à travers le mulch.
Deux articles pour aller plus loin :
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Par Capucine,
lundi 1 octobre 2012 à 22:47 :: Recettes
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mardi 25 septembre 2012
Par Capucine,
mardi 25 septembre 2012 à 22:30 :: Jardins et événements
Si vous fréquentez les bonnes fêtes des plantes ou le salon Valériane, vous y avez certainement aperçu Marie et Pascal, avec leur collection de graminées, vivaces et légumes exceptionnels.
Pourquoi alors se rendre à Stave, dans leur pépinière ? Tout simplement parce que ce n'est pas une pépinière : c'est juste... le paradis !
Le site du Fourneau de Vaulx est un adorable hameau, avec des maisons de pierres aux volets bleus, des ruches et une yourte, le tout entouré d'un ruisseau, affluent de la Molignée.
Tout autour des habitations, c'est une succession de jardins plus beaux les uns que les autres.
Commençons par le potager fleuri près de la maison. De petits sentiers ondulent entre les parcelles de légumes ou d'engrais vert.
Les framboises, les aromatiques et les fleurs se mélangent avec talent (celui de la nature et de la jardinière !) avec les légumes qui poussent ici avec bonheur.
Vous passerez également par le jardin des légumes des Andes (les oxalys de Pascal feront fureur le printemps prochain).
Derrière une haie, la vieille serre en fer forgé est un décor de théâtre où les bottes et les outils semblent attendre le jardinier, en papotant avec les tomates. Parlons-en des tomates ! De l'autre côté du jardin, une serre tunnel en abrite près de 200 variétés différentes !
Sans parler des courges, des piments, des plantes condimentaires...
Dans la parcelle en pente située entre la maison et les serres de la pépinière, vous évoluez entre les graminées, les vivaces, les choux, les aromatiques, les annuelles qui se sont ressemées toutes seules, les légumes vivaces, les arbustes aux couleurs de feu,...
On en a "plein les yeux", à tel point que l'on ne sait plus où regarder !
Terminer par la pépinière est un peu dangereux pour vos finances mais si vous recherchez des légumes vivaces ou insolites, vous serez au comble du bonheur.
La pépinière est ouverte en semaine mais je vous recommande de surveiller l'agenda sur leur site pour les journées de découverte (potager, graminées,...) :
http://www.ortie-culture.be
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jeudi 20 septembre 2012
Par Capucine,
jeudi 20 septembre 2012 à 22:57 :: Poules
Cela fait 5 mois que nous avons adopté Georgette, Mignonette et Pipelette,
trois poulettes bien sympathiques qui font désormais partie intégrante de notre jardin.
Trois semaines pile plume après son arrivée, Georgette pondait son premier oeuf, bientôt suivie de ses consoeurs. Toutes trois nous gratifient désormais d'un délicieux oeuf quotidien, mis à part quelques jours de pause par mois.
Les poules sont également de précieuses alliées dans la lutte contre les limaces. Mignonette est une vraie arme de destruction massive lorsque je la lâche (sous surveillance) dans la permaculture. Bon à savoir : tant qu'il y a des limaces à picorer, elle ne touche pas à la salade ! Je protège toutefois les jeunes plants avec des bouteilles, des pots de fleurs,... sans oublier de mettre un seau sur la
chenille de machaon !
Notre plus grande joie est d'ouvrir l'enclos et de laisser les poules vagabonder partout dans le jardin. Les haies, le compost et les parterres sont passés au crible mais les vivaces tiennent bien le coup. Nous espérons qu'elles retournent seules dans leur poulailler, mais ce n'est pas encore arrivé.
Nous avons été très impressionnés par la taille des tournesols plantés dans l'enclos. Les poules enrichissent visiblement le terrain. A chaque nettoyage du poulailler (chaque semaine), je ne me prive pas d'épandre la sciure sur les planches de permaculture.
Nous comptons d'ailleurs déplacer le poulailler tous les 6 mois afin de fertiliser de nouvelles zones du jardin, qui seront ensuite converties en potager ou en massif de fleur...
cultivés en permaculture , bien sûr !
Sans oublier le bonheur tout simple de rendre visite à ses poules, de leur parler, de les regarder vivre, tout simplement... En bref, adoptez des poulettes, c'est chouette !
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Par Capucine,
jeudi 20 septembre 2012 à 22:28 :: Permaculture
Chaque année, c'est pareil : on se lance dans les semis en avril et mai, tout pousse bien en juin et puis on part en vacances. Au retour, c'est la désolation au potager :
- des salades de 80 cm de hauteur
- des haricots desséchés sur leur tige
- des courges rabougries qui font pitié
- des endroits où il n'y a strictement plus rien (on retrouve juste l'étiquette du semis...)
- j'en passe, et des pires (et je ne vous montre pas les photos !)...
Si vous avez une résidence secondaire, vous hésitez peut-être à installer un potager, de peur que les légumes ne dépérissent en votre absence.
Pourtant, certains légumes peuvent résister à un été sans arrosage, du moins au nord de la Loire, où les températures restent dans les 20° C et où les périodes de sécheresse dépassent rarement 15 jours consécutifs.
Pour ma part,
le Chemin de Compostelle m'attire irrésistiblement chaque été, au point que j'abandonne lâchement le potager durant deux mois ! Je sais, c'est indigne d'une jardinière, mais je suis persuadée qu'avec la permaculture, une bonne planification des semis et un peu de chance, il y a moyen de cultiver des légumes sans devoir arroser.
Petit inventaire des légumes qui ont survécu à un été (belge) sans arrosage :
Les herbes aromatiques
Persil plat et frisé semés au printemps et repiqués en mai
Ciboule et ciboulette
Aneth
Coriandre (elle a fait des graines mais celles-ci sont délicieuses !)
Les tubercules
Topinambours
Crosnes du Japon
Ocas du Pérou
Pommes de terre (les feuilles ont entièrement disparu mais les patates sont bien là , sous terre : il faut juste un peu de chance pour les retrouver dans la permaculture !)
Les légumes racine
Carottes et panais
Radis noirs semés en juin
Betteraves
Fenouil
Raifort
Les légumes feuilles
Bettes
Chicorées "pain de sucre"
Pourpier
Chénopode Bon Henri
Artichaut
Cardon
Parmi les légumes qui ont résisté à la sécheresse, on retrouve pas mal de légumes vivaces. Par définition, ces légumes "poussent tout seuls" et ne nécessitent pas d'arrosage. Ils sont les amis du jardinier paresseux et incontournables en permaculture.
Quelques conseils
- Un épais paillage autour des légumes est obligatoire si l'on veut limiter ou supprimer l'arrosage
- Oubliez le potager en carrés qui dessèche beaucoup trop en été : à peu près rien n'y a survécu à part le persil et des mini-carottes ! Attention aussi au sommet des buttes de la permaculture !
- Si vous avez un coin de jardin orienté au nord, ou sous-bois, c'est là que vous mettrez les courgettes durant l'été, en çroisant les doigts pour que les limaces n'en fassent pas un festin en votre absence et qu'il ne pleuve pas trop (attaque d'oïdium).
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lundi 11 juin 2012
Par Capucine,
lundi 11 juin 2012 à 00:06 :: Biodiversité
Plantes préférées des limaces et escargots :
- hostas
- delphiniums
- asters
- dahlias
- jeunes semis sur un sol nu, en particulier au début du printemps
- jeunes plants fragilisés par le repiquage
- fraises juste mûres
- jeunes courgettes
- pelures d'agrumes (utile pour les piéger)
- tiges de moutarde (attention, la moutarde est utilisée comme engrais vert)
Plantes qui repoussent les limaces :
- ail, oignons, fenouil, ciboulette (Ã planter un peu partout dans votre potager)
- géraniums
- menthe
- tanaisie
Plantes ignorées par les limaces :
- Aromatiques : estragon, citronnelle, absinthe,
- Fleurs : coeur de Marie, bleuet, myosotis, fuschia, hortensia, lavande, tulipe, giroflée, capucine, pivoine
N'hésitez pas à compléter cette liste !
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dimanche 10 juin 2012
Par Capucine,
dimanche 10 juin 2012 à 22:46 :: Permaculture
Cohabiter avec les limaces et les escargots : une utopie ?
Et si, au lieu de chercher à exterminer les limaces, on tentait de vivre ensemble au potager ? Un jardin transformé en écosystème harmonieux et équilibré, c'est notamment ce que propose la permaculture.
Nos 10 trucs les plus efficaces pour limiter les ravages des limaces.
Protéger les plantes
1. Éviter de semer trop tôt dans l'année, surtout sur un sol nu. Les limaces affamées par un hiver de jeune se rueront sur vos jeunes plants. Préférer les semis en caissette (laitues, persil, céleri,...) et repiquer ensuite.
2. Protéger physiquement les plantes repiquées (collerettes anti-limaces, bouteilles de plastic) et les jeunes semis (rouleaux de papier WC autour des haricots). Le sable, la sciure et la cendre sont vite inefficaces dès qu'il pleut. La coquille d'oeuf est OK mais il faut un poulailler industriel pour en avoir en suffisance !
3. Planter un peu partout au potager de l'ail, des oignons, de la ciboulette et du fenouil. Leur odeur éloigne les limaces et escargots. Oubliez les lignes d'ail, vive la permaculture et son désordre apparent !
3bis. Autre répulsif à répandre sur le sol du potager : du marc de café et de la tanaisie hachée (merci
Madame Nature pour l'info !).
4. Donner à manger aux limaces en jetant toute plante arrachée sur le sol du potager. Les limaces préfèrent les plantes en cours de décomposition aux plantes vivantes !
Chasser la limace et l'escargot
On n'est pas des anges quand même, et même si une certaine forme de cohabitation est possible, il faut quand même réguler la population ennemie au strict minimum. Nous épargnerons les limaces qui sont assez malignes pour se planquer dans la terre et les escargots capables de s'échapper du poulailler.
Les poules sont en effet un auxiliaire parfait pour la chasse à la limace, et elles dévoreront sans compter celles que vous leur apporterez. Si vous n'avez pas de poule, exercez-vous au lancer d'escargot vers le champ du voisin.
5. Récolter les escargots dès qu'il pleut et au petit matin
6. Piéger les limaces (planche ou plastic sur le sol, agrumes,...) et les cueillir au petit matin
7. Lâcher les poules dans les parterres de vivaces et d'aromatiques. Si vous avez couvert vos parterres de BRF (broyât de haies), les poules y gratteront frénétiquement à la recherche des baveuses, épargnant les plantes et nettoyant les herbes indésirables par la même occasion.
PS : on n'a pas dit de lâcher les poules dans le potager !!!
Ne pas attirer les limaces
À proscrire au potager :
8. Les tiges de moutarde (engrais vert) dans le paillage : elles ADORENT ça et mangeront tout ce qui y pousse ou qui est repiqué à proximité.
9. La bière, qui attire les limaces à des kilomètres à la ronde, n'en exterminant qu'une faible proportion.
Partager l'abondance :
10. Une place à table pour l'étranger, et... un huitième de la production pour les limaces.
Une amie nous expliquait qu'elle donnait tous les jours un œuf de ses poules à la fouine. Pourquoi ne pas appliquer ce principe aux limaces ? Chez nous, l'ennemi est autorisé à prélever une part raisonnable de nos cultures. Une salade sur six, un haricot sur dix, les feuilles des dahlias,...
Partager l'abondance, c'est aussi un des principes de la permaculture !
Cet article a été mis à l'honneur par Isabelle Masson, Madame Nature, dans
l'émission de radio Nuwa du 15 juin 2012 .
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jeudi 17 mai 2012
Par Capucine,
jeudi 17 mai 2012 à 23:18 :: Recettes
Ce soir, Nicolas nous a préparé des soles vertes... Pardon, des beignets de consoude.
L'idéal est de cueillir de
jeunes feuilles de consoude , par exemple au début du mois de mai. Attention à ne pas confondre la consoude avec les feuilles de digitale, MORTELLES !
La consoude a des poils qui permettent de "coller" deux feuilles ensemble, un peu comme un velcro.
Pour préparer les beignets, on enlève une partie de la nervure avec des cideaux, puis on plaque les feuilles deux par deux.
On peut les recouper à la même taille, c'est plus joli.
Préparer une pâte à crêpes non sucrée (lait, oeufs, farine). Tremper les doubles feuilles dans la pâte et les frire à la poële. Servir chaud.
Nos enfants ont adoré ce "poisson pané" croquant et original. Il est vrai que c'est très savoureux !
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Par Capucine,
jeudi 17 mai 2012 à 23:12 :: Biodiversité
Au mois de mai, la consoude pousse à une vitesse fulgurante. J'ai demandé aux fans de la page Facebook si ils en connaissaient toutes les vertus.
Les réponses sont passionnantes. N'hésitez pas à les compléter en commentant cet article !
La consoude au jardin et au potager
Isabelle : Activateur de compost
Ray Monde : Je hache les feuilles que je mets au pieds des plants de tomate
Luc et Robert : Le purin de consoude est un exellent engrais pour les plantes.
Ingrid : En couvre sol au pied des arbres fruitiers elle enrichit la terre en azote
Ingrid : En engrais vert pour nettoyer une parcelle en friche que l'on veut cultiver
Isabelle : C'est une plante mellifère
Beauté et santé
Un coin de potager bio : Pour la cicatrisation des plaies par exemple, mais bien d'autres utilisations selon que l'on utilise les feuille ou encore mieux les racines !
Sophie : Top pour les peaux sensibles
Laurence : J'ai entendu dire que le nom vient du verbe souder, car elle a des vertus cicatrisantes, qu'on l'uiliser pour les blessures qu'elle "soudait" :)
La consoude en cuisine
Rose : Pour moi c'est surtout un des premiers légumes de l'année. Une soupe orties-consoude, c'est un délice.
Marie : J'en fais des beignets .
Merci pour ces réponses plus intéressantes les unes que les autres. Vous êtes extraordinaires !!!
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mardi 8 mai 2012
Par Capucine,
mardi 8 mai 2012 à 09:42 :: Recettes
Chaque année, en mars, nous semons une ligne de radis à la serre. Contrairement aux radis "de pleine terre", ceux-ci développent un magnifique feuillage, sans doûte dû à la teneur élevée en azote du sol de la serre où nous avons mis pas mal de compost.
Ce serait trop dommage de jeter ces magnifiques fanes, d'autant plus que l'on peut en faire un délicieux potage !
La recette est à peu près la même que pour la
soupe aux orties ,
aux feuilles de capucines ou
à la bourrache :
On coupe une grande passoire remplie de feuilles bien fraîches. On les lave éventuellement avec du sel si on craint les limaces égarées.
Dans une casserole à fond épais, on fait fondre un oignon, on ajoute les fanes, 3 pommes de terre, de l'eau, de poivre et un ou deux cubes de poule.
On sert le tout dans un joli bol avec un peu de crème fraîche... Sans oublier de se régaler des radis à la croque au sel !
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dimanche 15 avril 2012
Par Capucine,
dimanche 15 avril 2012 à 19:24 :: Poules
Le titre de ce post n'est pas de nous... C'est celui d'un petit guide désopilant écrit par Patricia Beucher à l'intention de ceux qui, comme nous, rêvent d'inviter des poules dans leur jardin.
Mais pourquoi des poules ?!! Les poules sont un vrai allié du jardinier ! Dévoreuses de limaces, productrices de fumier riche en azote, recycleuses de déchets de cuisine,... Sans oublier bien sûr les délicieux oeufs. Car tant qu'à faire, nous voulons de bonnes pondeuses, pas ces races de musée superbes, mais qui s'envolent et ne produisent presque rien à manger !
L'achat du poulaillier
Après moultes tergiversations sur le poulailler "fait-maison", puis les essais -vains !- de subtiliser la cabane perchée de Florine (en arrière-plan sur la photo du montage), nous avons opté pour le poulailler "de luxe", vendu chez Makro et fabriqué (snif) en Chine. Les prix de ce modèle varient de 179 EUR à 375 EUR (en jardinerie). Faites donc un tour du marché pour de substantielles économies !
Tant que vous y êtes, pensez aussi à acheter :
- 20 mètres de clôture : nous avons opté pour les piquets de chataigner de1m20 de hauteur, assez chers (110 EUR le rouleau de 10m) mais très jolis.
- 8 piquets en fer pour les angles et le support de la clôture
- de la paille ou des copeaux
- des grains de maïs concassés, que l'on diminuera progressivement pour introduire les "légumes" et les protéines (comprenez les limaces, gniark gniark gniark).
Budget total : 450 EUR
Comme d'habitude, on a les yeux plus grands que le coffre, et une fois que tout est dans la voiture (ouf !), on se demande bien où l'on va caser les 3 enfants et le siège bébé...
L'installation du poulaillier
Pas de difficulté particulière pour le montage : en 2 heures relax, voici le résultat.
Ca y est, il est monté ! Et maintenant, on le met où le poulailler ?
Quelques essais et déplacements plus tard, nous optons pour un joli coin de pelouse, bien ensoleillée, derrière le potager.
L'enclos fait environ 10 m², surface du poulailler inclue, mais je compte bien laisser les poules batifoler à leur aise dans le jardin, à la chasse aux limaces ! Bon, on verra plus tard si elles s'attaquent aux semis et aux massifs de fleurs...
Le choix des poules
Le grand jour est arrivé ! Nous partons au marché voisin, très émus à l'idée de choisir nos poulettes... Notre critère : bonnes pondeuses plutôt que poules de luxe.
Chaque enfant peut choisir sa préférée...
- La rousse Sexling de Ferdinand s'appellera Georgette
- La noire Harco de Joséphine s'appellera Mignonette
- La grise Coucou de Malines de Florine s'appellera Pipelette
Bienvenues les poulettes !
Une belle histoire à suivre...
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samedi 7 avril 2012
Par Capucine,
samedi 7 avril 2012 à 19:42 :: Recettes
Chaque année, pour Pâques, Nicolas réalise de magnifiques "cocognes". Mais qui connaît encore le secret de ces oeufs durs magnifiquement colorés en brun ?
La recette est on ne peut plus simple :
Pendant tout le Carême, récoltez des pelures d'oignons. Ajoutez-en si nécessaire, pour avoir une grosse casserole d'épluchures. Remplissez la casserole d'eau et déposez-y délicatement les oeufs.
Portez à ébullition et laissez cuire les oeufs une dizaine de minutes, comme des oeufs durs classiques.
Retirez les oeufs et plongez-les dans l'eau froide pour qu'ils s'écaillent facilement.
Pour des cocognes bien luisantes, frottez-les avec de l'huile d'olive ou de l'huile végétale.
Les cloches n'ont plus qu'à passer... Joyeuses Pâques !
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Par Capucine,
samedi 7 avril 2012 à 19:06 :: Bricolages
C'est Christian, de l'
Ecole Défis , qui nous a montré un super pliage pour réaliser des petits pots en papier, à partir d'une simple feuille A4.
Selon Christian, pas de risque de pollution si on enfuit les petits pots dans la terre une fois que les graines ont germé. Le pliage est également utilisé pour fabriquer des "grenades végétales".
Joséphine vous explique comment faire, et Ferdinand essaie de l'imiter. Prenez une feuille et tentez de les suivre...
VIDEO Bon amusement et surtout bons semis !
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Par Capucine,
samedi 7 avril 2012 à 13:05 :: Semis et plantations
Avec l'arrivée du printemps, les jardiniers brûlent d'envie de réaliser leurs premiers semis à l'intérieur, près d'une fenêtre bien exposée, ou en serre pour les plus chanceux.
Piments, poivrons et tomates se sèment dès le mois de mars, mais on peut également commencer les semis de laitue, chou, betteraves, céleri, tagètes, que l'on repiquera au potager après les gelées.
Si l'achat d'un terreau "spécial semis" est fortement recommandé, les petits pots en tourbe, très chers et
pas vraiment écologiques , peuvent être remplacés par diverses alternatives "maison". Nous les avons testées pour vous.
Le presse-motte
Le secret du presse-motte, c'est qu'il ne suffit pas d'humidifier le terreau. Dans un seau, vous réaliserez une infâme "popote" ("mish-mash" ou "toutouille" selon les jargons). Un truc, laissez faire vos enfants, ils adoreront.
On bourre le presse-motte de cette "gadoue", on presse l'eau excédentaire et on détache délicatement la motte. Il n'est pas nécessaire de remplir le presse-motte jusqu'au-dessus, 2/3 de la hauteur suffisent amplement.
Le défaut du presse-motte, à mon avis, c'est qu'il faut vraiment beaucoup de terreau pour peu de semis. OK pour les tomates, mais pour les laitues, c'est un peu du luxe.
Les petits pots "faits maison" en carton ou en papier
Evitez les boites d'oeufs, car le terreau y sèche très vite et la boite se détériore (et se raplatit) à l'arrosage.
Les rouleaux de papier WC permettent de réaliser de chouettes petits pots carrés, avec un fond (indispensable !). Nous avons également appris un
pliage pour réaliser des petits pots en papier , à partir d'une feuille de format A4.
Le conseil de Nicolas : placer les pots sur un lit de sable qui absorbera l'excédent d'eau et évitera au fond des pots de se détériorer.
L'idéal pour les semis : les boites en frigolithe
Le polystyrène expansé est, selon moi, le conditionnement idéal pour les premiers semis. Bonne proportion terreau / graines, il garde l'humidité et peut être recouvert aisément d'une plaque de verre avant la levée. Il ne faut pas percer la boite et arroser modérément. Taux de réussite des semis maximal. Les boites se recyclent plusieurs années d'affilée.
Encore mieux : les grandes boites en frigolithe que vous pouvez demander chez votre poissonnier, avec le couvercle qui peut garder les semis au chaud jusqu'à la levée.
Les pots en terre et jardinières
Coriandre, basilic, ciboulette, ciboule et persil donnent de très bons résultats cultivés en jardinière...
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vendredi 6 avril 2012
Par Capucine,
vendredi 6 avril 2012 à 22:48 :: Potager en carré
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samedi 31 mars 2012
Par Capucine,
samedi 31 mars 2012 à 21:57 :: Bricolages
Réaliser une bordure de massif en branches de noisetier (ou plessis) est un petit bricolage très simple, et qui donne un superbe résultat.
La principale difficulté est de rassembler un grand nombre de branches, qui doivent être longues, bien droites et de préférence en bois vert. Les noisetiers sont, dans nos régions, les arbustes donnant un maximum de ramures adaptées.
Commencez en plantant, tous les 30 à 50 cm, des bâtons de 50 cm de long, de section plus épaisse que les branches longitudinales.
Tissez ensuite les branches autour des piquets, de façon alternée, en commençant par un côté, puis par l'autre. A l'aide d'un sécateur, recoupez les branches pour qu'elles s'arrêtent environ 5 cm après chaque piquet.
Et voilà le résultat !
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Par Capucine,
samedi 31 mars 2012 à 13:32 :: Bricolages
Les rouleaux de papier WC et d'essuie-tout (Sopalin en France !) permettent de réaliser de chouettes petits pots carrés, avec un fond (indispensable !).
Mode d'emploi :
- Aplatir le tube de carton pour lui donner une forme carrée
- Couper le tube sur une longueur de 5 cm (1/2 rouleau de papier WC)
- Couper 4 crans de 1 cm, sur un des côtés
- Replier les bords pour former le fond du pot
ATTENTION : dans la taille montrée sur ces photos, les plantes dessèchent très rapidement. Privilégiez les pots de 8 cm de haut, et semez-y vos grimpantes annuelles (ipomées, pois de senteur, haricots grimpants,...).
Maintenez les pots bien serrés dans une boîte en plastic, sur un lit de sable qui absorbera l'excédent d'eau et évitera au fond des pots de se détériorer.
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jeudi 15 mars 2012
Par Nicolas,
jeudi 15 mars 2012 à 10:03 :: Recettes
Suite à la lecture d'un
article consacré au bouleau (La Libre, 10 mars 2012), Nicolas a pris sa foreuse sans fil et tenté l'expérience de la récolte de sève de bouleau.
A peine le trou foré, la sève, claire comme de l'eau, coulait abondamment.
C'est frais, transparent et légèrement sucré. Plein de qualités, surtout sur Google !
Mode d'emploi :
- équipez votre foreuse d'une mèche à bois de 6mm
- forez un trou de 3 à 4 cm de profondeur à 1m20 du sol (plus bas, la sève de bouleau est trouble)
- enfoncez-y un petit tuyau comme déversoir (on a pris un morceau de stylo à bille en plastic)
- attachez une bouteille pour récupérer le liquide
- surveillez le remplissage
- rebouchez le trou à l'aide d'une cheville.
La meilleure période de récolte : en mars, lorsque la sève monte dans les arbres.
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dimanche 11 mars 2012
Par Capucine,
dimanche 11 mars 2012 à 15:53 :: Bricolages
En cette fin d'hiver, il est courant de débarrasser les massifs de vivaces de leurs tiges sèches et autres fanes. Plutôt que de composter ou de brûler les pailles ainsi récoltées, pourquoi ne pas en faire des abris à forficules (perce-oreilles) ?
Ces petits insectes sont des auxiliaires utiles au potager (ils adorent les pucerons) et au verger (où ils combattent les psylles). Les perce-oreilles sortent la nuit, et seront ravis de trouver un abri non loin de leur garde-manger, pour se reposer le jour dans un petit nid de paille.
La fabrication de l'abri à forficules se passe de commentaires :
Et en plus, c'est joli !
En savoir plus sur
le perce-oreille au jardin
En savoir plus sur
les abris à insectes
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mercredi 29 février 2012
Par Capucine,
mercredi 29 février 2012 à 21:47 :: Recettes
Depuis notre
réveillon de Noël aux légumes oubliés , nous n'avions plus récolté de topinambours.
Cette fois, pas de recette compliquée ni d'heures passées à peler les tubercules. Nous les plongeons dans l'eau bouillante salée
Pour les peler, rien de plus simple que d'utiliser ses doigts : la peau, épaisse, s'enlève toute seule.
Ensuite, on les mets dans la poële et on les rissole avec de l'huile ou du beurre.
Avec leur goût d'artichaud, ces légumes oubliés sont un délice !
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dimanche 26 février 2012
Par Capucine,
dimanche 26 février 2012 à 15:04 :: Eco-consommation
Récemment, les nouvelles ont mis le doigt sur le gaspillage alimentaire dans nos pays occidentaux. Gaspillage à la source (produits non calibrés à la poubelle, pommes tombées trop chères à ramasser,...), gaspillage lors du transport, du stockage et de la vente, puis gaspillage chez les consommateurs, qui jetteraient à eux seuls 20 kilos de nourriture par an.
Comment éviter de gaspiller la nourriture ? Suite à l'appel de Madame Nature (lisez
son article sur le gaspillage alimentaire ), j'ai commencé à lister quelques astuces qui nous permettent de ne presque plus jeter de nourriture.
Acheter moins
Ne pas trop acheter à la fois (même si les petits sauts au magasin ne sont pas très écologiques)
Vider entièrement son frigo avant de refaire des courses
Manger systématiquement les produits quelle que soit leur date de péremption (après les avoir goûtés et hormis les viandes et poissons crus).
Aller d'abord faire un tour du potager avant de faire un tour au supermarché
Penser à manger des plantes sauvages (orties , pissenlits , ail des ours , mouron , bourrache ...), à accomoder les fanes (ex : fanes de radis, cosses de petits pois, salades montées,...)
Acheter mieux
Baser les menus de la semaine sur un gros panier de légumes variés (bio) acheté dans un GAC ou sur les légumes du potager (en saison)
Eviter les tentations du supermarché (faire une liste, ne pas passer dans les rayons "tentations").
N'acheter qu'une fois par semaine une viande ou un poisson comme "base de repas" et le préparer immédiatement.
Eviter les "achats en gros" (caisse de fruits ou légumes au marché par exemple).
Privilégier les commerces de proximité "mono-produits" (fromager, boucher, légumier,...). Il y a moins de tentations "annexes", les produits sont de qualité et souvent plus frais car produits localement.
Conserver mieux
Conserver systématiquement la soupe au frais dès qu'elle a refroidi. La réchauffer par petites quantités.
Conserver les légumes frais dans la cave.
Conserver le pain au congélateur et le dégeler tranche par tranche.
Recycler les restes de repas du soir dans la boite à tartines des enfants (ne me traitez pas de mère indigne SVP !)
Cuire la viande (ex : saucisses, roti) si on ne peut pas la manger immédiatement. La viande cuite se conserve plus longtemps. Et une saucisse froide à la moutarde, quel régal !
Cuisiner (un peu) plus
Congeler un stock de produits de base : fromage rapé, beurre, lardons, cubes de jambon, pâte pour quiche, pour accomoder facilement tous les légumes
Avoir toujours en stock : farine, oeufs, lait, crème fraiche, pommes de terre, ce qui permet de réaliser pas mal de repas complets à base des légumes du jardin ou du panier bio.
Faire de la soupe avec les légumes défraîchis.
Préparer soi-même ses yaourts au fur et à mesure des besoins (garder un pot de 500 ml de yaourt entier bio comme "ferment", il se conserve 2 semaines au frigo).
Préparer soi-même la mayonnaise quand on en a besoin.
Comprendre la vraie valeur d'un aliment
La meilleure leçon de notre potager, c'est que la valeur pécunière d'un aliment ne reflète en rien sa vraie valeur. Une salade à 50 centimes au supermarché, c'est dérisoire, et cela ne motive pas le consommateur à faire des efforts. "Le gratuit ne s'apprécie pas".
Lorsque vous cultivez (parfois à grand peine) vos laitues au potager, vous savez combien il faut d'effort pour semer, amender le sol, repiquer, protéger vos plants des limaces et du soleil, les arroser,...
Je ne plaide ni pour une augmentation des prix, ni pour un retour au potager pour tous, mais simplement pour une prise de conscience : le vrai gaspillage n'est pas financier, il est dans ce que nous demandons à la terre comme force et comme matière vivante pour produire à manger.
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dimanche 19 février 2012
Par Capucine,
dimanche 19 février 2012 à 14:55 :: Semis et plantations
Suite au reportage télévisé qu'elle a réalisé sur la culture des légumes à l'intérieur en hiver, Madame Nature nous a offert une belle caisse de "Champi Kit" avec un mycélium de pleurotes.
Comme elle l'explique dans l'émission , la culture des pleurotes chez soi est excessivement simple : on troue la boite avec un couteau (8 trous sur deux côtés) et on la place dans une pièce pas trop sèche, éclairée et entre 15 et 18 °C. Un garage ou une buanderie font parfaitement l'affaire, mais pas la cave, trop froide et pas assez éclairée.
Après 7 jours, nous avons vu apparaître les premiers "bébés pleurotes" par un des trous. Cinq jours après leur apparition, les premières pleurotes peuvent être récoltées. Leur croissance est impressionnante.
Les pleurotes suivantes sortent déjà , mais pas par les trous : elles préfèrent percer elles-mêmes les arêtes de la boite !
Les pleurotes sont un délice sur un toast pour une Saint Valentin cool au coin du feu de bois...
Après une première campagne de récolte, quand le "Champi Kit" semble épuisé, on le descend à la cave pendant 3 à 6 semaines. On le remet ensuite dans la buanderie pour une seconde récolte, encore plus impressionnante que la première. Jugez plutôt :
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mardi 10 janvier 2012
Par Capucine,
mardi 10 janvier 2012 à 23:05 :: Biodiversité
Voici comment on utilisait les cardères pour carder les draps de laine à Verviers.
Cette machine à carder, présentée au musée de la laine, mesure près de deux mètres de large !
Tandis qu'aujourd'hui, les cardères sont surtout un excellent abreuvoir pour les oiseaux...
...et les reines de l'hiver au jardin givré !
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lundi 26 décembre 2011
Par Capucine,
lundi 26 décembre 2011 à 23:01 :: Recettes
Ce 24 décembre, je n'avais vraiment pas envie de faire la file au supermarché... Alors, pour le repas de réveillon, sortie récolte au potager, sous un joli petit soleil d'hiver.
Première récolte de crosnes du Japon depuis 3 ans, un demi-carré monopolisé pour... un petit bol de crosnes récoltés, mais un effet boeuf lors du souper.
Première récolte également du coté des topinambours, plantés il y a 2 ans. Une racine plus productive que les crosnes (rien à voir toutefois avec le rendement des pommes de terre), mais nettement plus fastidieuse à préparer ! Soit on les pèle crus et on les plonge immédiatement dans de l'eau citronnée, avant de les blanchir ou de les cuire au beurre. Soit on les plonge dans l'eau bouillante avec la peau et on les pèle ensuite... Je cite Nicolas, goguenard : "Ben oui, si on les a oubliés, ces légumes, ce n'est pas par hasard..."
J'ajouterai que les topinambours de mon panier bio sont 4 fois plus gros que ceux du potager, quelle injustice, mais au moins on aura de quoi nourrir nos 8 convives !
Sans oublier quelques surprises du potager en cette fin-décembre, comme les jeunes carottes, le cresson, la doucette, la claytone de Cuba, le persil frisé, les chicons de la cave, une courge spaghetti bien conservée, et voici un super menu de réveillon, 100% légumes de saison.
Quelques extraits de notre menu de fête :
Apéro :
- petites carottes croquantes "récolte du matin"
- feuilles de jeunes chicons, mayonnaise maison et crevettes grises
Entrée, avec des coquilles Saint Jacques et du saumon
- salade de topinambours froids aux noisettes et huile d'argan
- salade de saison : mâche, cresson de jardin, claytone de Cuba et crosnes du Japon
Repas, en accompagnement d'un bon gibier :
- petits flans de courges spaghettis cuits au bain-Marie
- topinambours à l'Anglaise (pelés, blanchis 5 minutes, puis cuits au beurre 20 min dans une cocotte, ensuite laisser frémir 10 minutes avec de la crème épaisse).
Les convives ont beaucoup apprécié ces découvertes culinaires et cette petite cure de vitamines. Et vous, avez-vous préparé des légumes de votre jardin au réveillon ?
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dimanche 20 novembre 2011
Par Capucine,
dimanche 20 novembre 2011 à 22:54 :: Semis et plantations
Un grand merci à Nicolas qui a réalisé ce petit reportage photo sur la plantation des chicons...
Il vous faut des "griffes" (racines) de chicons et un bac en plastic, menu d'un bout de tuyau (pour un arrosage des racines sans faire pourrir les collets).
On trouve les griffes en jardinerie (nous les achetons chez Tirtiaux à Andenne)
Ensuite, un bon terreau "maison" ou en sachet...
Comment remplir le bac de terreau en tenant les chicons bien droits ?
Il y a un truc :
poser le bac sur le grand côté
déposer les chicons à plat
alterner les couches de terreau et de chicons
ensuite, redresser le bac, et le tour est joué !
Placez les chicons dans la cave en les couvrant avec un plastic noir percé de trous (surtout si il y a de la lumière dans la cave).
Et dans quelques semaines... place Ã
de délicieuses récoltes !
Le 2 février, nos chicons étaient les invités d'honneur de l'émission télé "Sans Chichis", sur le thème "
Cultiver des légumes à l'intérieur en hiver, c'est possible ! "
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mardi 8 novembre 2011
Par Capucine,
mardi 8 novembre 2011 à 00:09 :: Eco-consommation
Je vous ai parlé tout récemment de ma
prise de conscience éco-alimentaire et de mes bonnes résolutions. Quoi de plus naturel, dans cette démarche, de commander un panier de légumes bio au GAC (Groupement d'Achat Commun) de Sart d'Avril (Fernelmont), à deux pas de chez nous ?
Une première livraison que je suis allée chercher ce samedi matin. Et déjà , je suis convaincue !
Les avantages de la formule :
Aucun abonnement n'est demandé : si on a des légumes dans le potager, on ne commande rien, ou juste un supplément de fruits ou de pommes de terre. Et plusieurs formules sont possibles, du petit panier au grand, avec ou sans fruits, avec ou sans suppléments. Une flexibilité vraiment appréciable pour ne pas gaspiller.
Aucun emballage : les casiers sont recyclés et chacun vient avec ses sacs. A la maison, j'ai ressorti de jolis paniers pour les pommes de terre, les fruits, les oignons, que c'est beau !
De délicieux légumes tout frais : on a déjà dévoré les pommes de terre, la moitié des champignons en toasts hier soir et la scarole, ce soir, en potée, avec les poires au chocolat comme dessert, un délice.
De nouveaux légumes à découvrir, comme ce joli chou pointu, et de nouvelles recettes à essayer, miam !
Un sympathique moment de convivialité le samedi matin. Christian attend ses "clients" entre 10h30 et 12h30 à l'Ecole Défis, avec une tasse de café ou de thé autour d'une jolie table. On y fait de chouettes rencontres et meme des retrouvailles avec une ancienne copine de classe.
Tout cela m'a donné encore plus de motivation à manger les légumes du jardin, car nous aussi on a de la scarole et de la claytonne de Cuba ! Mais le complément de légumes du GAC est vraiment apprécié.
Et cerise sur le gâteau, Christian propose certaines semaines d'autres produits locaux et de qualité, comme du pain, du miel de Marche-les-Dames, du fromage wallon,...
Je me réjouis déjà de passer prendre ma prochaine commande à l'Ecole Défis !
PS : désolée pour le manque de photos dans cet article, mais
mon appareil Canon est victime d'obsolescence programmée : il ne me reste plus que le GSM pour faire des photos :-(
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Par Capucine,
mardi 8 novembre 2011 à 00:02 :: Eco-consommation
Eh oui, cela vous peut-être vous surprendre, mais ma prise de conscience sur la nécessité de mieux choisir son alimentation est beaucoup plus récente que ma passion pour le potager et le jardinage.
Mais comme il n'est jamais trop tard pour bien faire, je me suis lancée depuis septembre dans une série de bonnes résolutions :
Me mettre à la cuisine (15 ans que mon mari chéri est aux fourneaux, à part pour les potages et quelques expériences à base de plantes sauvages)
Acheter uniquement (j'essaie du moins !) les denrées alimentaires dans des petits commerces de qualité (boulanger, boucher, légumier, fromager).
Garder le supermarché pour les aliments de base (bio si possible), une fois par semaine et une liste à la main
Eviter les aliments préparés ou manufacturés (avec quelques exceptions quand même pour les enfants...)
Faire les courses en évitant tout déplacement superflu (le saut de puce à la supérette pour un oui ou pour un non, vous connaissez ?)
Bannir les emballages en plastic et en polystyrène qui encombrent les poubelles
Et, last but not least, manger les légumes du potager ! Oui, vous avez bien lu, il m'est souvent arrivé de les regarder pousser sans les cueillir, par souci esthétique et par inconscience. Hurlez, j'ai honte mais j'assume !
Pourquoi ces bonnes résolutions ?
Pour prendre le temps de préparer de bons petits repas en famille, pour manger mieux, pour "mettre de l'amour" dans notre cuisine, pour manger notre propre production, pour donner un exemple à nos enfants. En résumé : pour plus de PLAISIR !
La lecture du livre "Eloge de la Lenteur" de Carl Honoré, m'a, je l'avoue, bien influencée, notamment avec son chapitre sur la "slow food".
PS : désolée pour le manque de photos dans cet article, mais
mon appareil Canon est victime d'obsolescence programmée : il ne me reste plus que le GSM pour faire des photos :-(
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dimanche 6 novembre 2011
Par Capucine,
dimanche 6 novembre 2011 à 12:24 :: Eco-consommation
A première vue, cet article n'a rien à voir avec le blog de notre potager, sauf que... il concerne un de mes meilleurs complices : mon appareil photo canon Ixus 95 IS avec lequel j'ai pris depuis 2 ans une grande partie de nos photos en extérieur, notamment lors des visites de jardin.
C'est aussi un cri de rage contre le gaspillage auquel notre société de la croissance nous condamne... et face auquel je me sens vraiment impuissante.
Que se passe-t-il ?
Eh bien voilà , alors que je prenais le plus grand soin de mon appareil (pas de chute, pas de sable), mon objectif refuse subitement de démarrer, après seulement 15.000 photos. Message d'erreur : "Erreur objectif, redémarrer".
La garantie ayant expiré il y a moins de 5 mois, le service technique de mon détaillant (Vandenborre Andenne) réclame 150 EUR pour le faire examiner, sans aucune garantie de réparation. L'appareil neuf ayant couté 198 EUR, c'est vraiment tout faire pour décourager les gens de tenter une réparation.
Et en ce qui me concerne, c'est le deuxième appareil compact en 4 ans victime de la même panne. Le précédent était un Panasonic Lumix, lui aussi "objectif bloqué" du jours au lendemain. Je ne crois plus au hasard...
Vu le nombre de pannes similaires signalées sur les forums (faites une recherche sur "Canon zoom bloqué" juste pour voir...), il semble que ce problème de blocage du zoom sur les appareils photo compacts soit dû à de l'obsolescence programmée. A savoir, des chercheurs qui trouvent LA pièce qui cassera après un certain nombre d'utilisations, mais juste après l'expiration de la garantie.
Le phénomène est connu pour les ampoules électriques (celles du début n'éclataient pas, causant la faillitte des industries les produisant en masse). Mais il s'applique de façon générale à quantité d'appareils électriques et électroniques.
Outre le gaspillage des matériaux et du travail effectué lors de la fabrication de l'appareil, je me retrouve avec un chargeur, une batterie et une pochette tout aussi inutilisables que l'appareil. La pochette était sur mesure pour le Canon IXUS 95 IS, et il me semble très clair que je n'achèterai plus jamais cette marque !
Consommateurs, amis, lecteurs, que pouvons-nous faire pour empêcher les marques comme Canon de se moquer de leurs clients de la sorte ? Pour ma part, le boycott n'est pas une option : difficile en effet de tenir à jour le blog sans faire de photos... N'y aurait-il pas UNE marque qui s'engage à produire des appareils photo compacts et fiables, par exemple avec 5 ans de garantie ?
N'hésitez pas à réagir à cet article et à diffuser ce cri de colère ! Je me sens si impuissante face à ces grandes marques qui fixent toutes les règles du jeu ! A quand le consomm'acteur ? Internet nous y aidera peut-être ?
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lundi 31 octobre 2011
Par Capucine,
lundi 31 octobre 2011 à 09:05 :: Permaculture
Un des principes de la permaculture, c'est d'offrir un jardin généreux en toutes saisons.
Nos premiers essais de
culture sur butte vont au-delà de toutes les espérances. En moins de 2 mois, nous voici avec de magnifiques laitues (vertes et frisées), de la mâche, des scaroles, de la ciboulette et, entre les plantes, de tendres feuilles de bettes en semis spontané.
Le
potager en carrés a bien reverdi après son abandon durant l'été. Il nous offre lui aussi l'abondance : mini-carottes, coriandre et capucines (jeunes feuilles !),
mouron des oiseaux ,
bourrache , radis (semés en septembre), claytone de Cuba (ou pourpier d'hiver),...
Coriandre et radis (à gauche) - Jeunes épinards et bourrache (à droite)
Jeunes feuilles de capucine (Ã gauche) - Claytone de Cuba (Ã droite)
Bon, d'accord, dès les premières gelées, je ne donne pas cher des capucines et de la coriandre, mais on se prépare aussi pour la saison froide...
Culture de laitues d'hiver et de pourpier d'hiver dans la serre (Ã gauche) - Rutabagas (Ã droite)
Quand un potager vous gâte toute l'année, la saison froide semble bien moins longue. Au contraire, les récoltes en plein hiver vous combleront de joie !
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dimanche 30 octobre 2011
Par Capucine,
dimanche 30 octobre 2011 à 20:33 :: Recettes
Egalement appelé "mouron des oiseaux", "mouron blanc" ou "stellaire intermédiaire", le mouron blanc pousse à merveille dans notre potager en carré. Grâce Ã
Madame Nature et ses bons conseils, j'ai arrêté de l'arracher pour... le manger !
Voici trois recettes faciles et délicieuses :
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Par Capucine,
dimanche 30 octobre 2011 à 13:51 :: Recettes
En cette veille d'Halloween, le potager a été épargné par le gel et recèle encore des trésors, dignes du printemps. J'en ai profité pour concocter une soupe verte digne des meilleurs chaudrons de sorcière !
Ingrédients :
Cerfeuil musqué
Bourrache officinale
Mouron des oiseaux BLANC (comestible, à l'inverse du mouron à fleurs rouges !!!)
Orties fraichement poussées
Fanes des radis semés début-septembre
Coriandre fraiche
Quelques branches de céleri
Cuire le tout avec 2 pommes de terre et un cube de bouillon, et de l'eau ou du jus de cuisson (pâtes, riz ou légumes). Mixer et régalez-vous !
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Par Capucine,
dimanche 30 octobre 2011 à 13:43 :: Biodiversité
Bientôt Halloween : l'occasion est trop belle pour vous présenter un de mes livres préférés :
Jardin de Sorcières, le grand livre des plantes magiques
, paru en 2004 aux éditions Rustica.
Erika Laïs nous y fait découvrir 50 plantes apparemment anodines, qui poussent dans nos jardins, au bord des routes, dans les champs,...
Rien qu'à lire leur nom populaire (ou vernaculaire), on a envie d'en savoir plus sur le "navet du diable", l'"herbe-aux-gueux", les "gants de Notre-Dame",... Chacune de ces plantes a des vertus ou des pouvoirs maléfiques, selon son dosage et l'auteur de la potion !
Le livre ne donne pas de recettes, mais explique de façon précise comment acclimater ou cultiver ces plantes fascinantes dans son jardin. Une bonne nouvelle pour augmenter encore un peu la biodiversité soi et passionner les visiteurs de son jardin avec des anecdotes sur la mystérieuse mandragore, le sceau de Salomon ou la
queue de renard !
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Par Capucine,
dimanche 30 octobre 2011 à 12:12 :: Le journal du jardin
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samedi 29 octobre 2011
Par Capucine,
samedi 29 octobre 2011 à 18:33 :: Floraisons et récoltes
Les fleurs que vous allez voir n'ont pas été photographiées au début du printemps, mais fin-octobre. Chance cette année, notre le jardin a été miraculeusement épargné par le gel et nous offre de superbes floraisons, comme au début du printemps !
Pois de senteur
Valériane
Rose trémière
Valériane
Clématite
Anémone du Japon
Chardon des Alpes (une de mes fleurs préférées !)
Chicorée sauvage
Pavot vivace
Tendres feuilles de capucines
Souci
Seules retardataires : les topinambours, qui fleurissent seulement après toute la saison !
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mercredi 19 octobre 2011
Par Capucine,
mercredi 19 octobre 2011 à 23:22 :: Jardins et événements
"C'est un petit jardin,au fond d'une cour à la Chaussée d'Antin...". On fredonnerait bien cet air de Jacques Dutronc en découvrant, entre les barres d'immeubles de Jambes et la voie ferrée, un petit ilot de nature semi-sauvage.
J'avoue avoir eu peur en apprenant, voici 2 ans, que l'extension des bureaux de Nature et Progrès allait amputer ce coin de verdure. Heureusement, le nouveau bâtiment "éco-construit" est assez bien intégré et n'a pas fait trop de ravages dans les plate-bandes d'aromates et de légumes bio.
Comment visiter le jardin ? Des jardiniers bénévoles vous y attendent tous les mardi de 9h à 16h, mais rien ne vous empêche de demander à la charmante libraire de vous en ouvrir la porte si vous passez un autre jour.
Vous découvrirez d'abord la serre, remplie de tomates noires, jaunes, vertes, en grappe ou en forme de fleur, Voire de téton ou de cœur.
Un peu plus loin, des planches de potager font la part belle aux bettes, épinards, cucurbitacées, scaroles,...
D'autres planches, dans des bacs surélevés, permettent de jardiner en chaise roulante. Un autre coin du jardin est entretenu par Christian, un jardinier non-voyant. Fermez les yeux pour toucher les feuilles, sentir la terre, gouter un pétale,... Avez-vous déjà fait partager votre passion du jardin à une personne aveugle ? C'est une expérience bouleversante.
Dans un coin, des réservoirs à purin végétal (consoude, ortie, prèle), un beau compost, des abris à insectes,... Tout ce qui est ici illustre de façon pratique et didactique
la "Charte du jardinier bio" de Nature et Progrès .
Ne manquez pas leurs prochaines portes ouvertes !
PS : attention, gare à la tentation dans la librairie de Nature et Progrès, en particulier au rayon "jardinage" !
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samedi 24 septembre 2011
Par Capucine,
samedi 24 septembre 2011 à 10:47 :: Permaculture
Le but de la permaculture est d'imiter un écosystème semblable à une forêt (comestible !). En forêt, le sol est jonché de feuilles issues des arbres, qui forment ensuite de l'humus nourrissant les arbres, etc.
Le jardinier évitera donc à tout prix de laisser le sol à nu, pour éviter le lessivage des "bonnes choses" qu'il contient par la pluie et l'assèchement par le soleil.
Quelques exemples de paillis (également appelé paillage, mulch ou mulching) :
des feuilles de consoude hachées grossièrement (il parait que c'est aussi riche que le fumier et plein de potasse, favorisant la croissance des fruits)
des feuilles d'ortie (riches en azote, favorisent la croissance des feuilles), de bourrache (une fois qu'elle pousse, elle devient parfois envahissante)
du foin séché (préférer de herbes hautes fauchées et mises à sécher à la simple tonte), de la paille (achetée toute prête en ballot pour ceux qui n'ont pas un champ à faucher), de la paille de lin (apparemment la panacée mais je ne sais pas où m'en procurer)
toute plante "indésirable" dans les planches de permaculture (aïe aïe, ici se pose la question : "faut-il limiter l'abondance ?") sera délicatement arrachée et mise à sécher dans l'allée avant de retourner sur la terre d'où elle provient, sauf si elle contient des graines (j'imagine que l'on ne la met pas directement sur la terre pour éviter l'afflux de limaces, ou est-ce pour une raison esthétique ?).
du bois raméal fragmenté (BRF), mais attention, pas n'importe quel bois (feuillu). Malheureusement, je n'ai pas de broyeur et j'hésite à en acheter un pour broyer les branches de hêtre et de charme de nos tailles de haies). Je me souviens aussi d'un jardinier qui m'avait mise en garde contre l'utilisation d'écorces ("faim d'azote").
Pour nos premières expériences en permaculture, qui se font en septembre, nous avons également semé de l'engrais vert (mélange de moutarde et de vesce).
Amis permaculteurs, n'hésitez pas à partager votre expérience avec nous ! Merci d'avance...
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lundi 19 septembre 2011
Par Capucine,
lundi 19 septembre 2011 à 12:36 :: Bricolages
Après avoir
récolté les semences dans votre jardin , je vous propose un chouette "atelier dessin" avec les enfants...
Pour les sachets, je prends une feuille A4 blanche de récupération, que je plie pour former une pochette avec un bord rabattable. Un des enfants est "préposé à la colle". Pendant ce temps, munis du Guide Truffaut ou directement dans le potager, c'est à qui représentera de façon la plus colorée (ou poétique) les légumes en pleine saison...
Et voici le résultat :
Cliquer sur l'image pour l'agrandir
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Par Capucine,
lundi 19 septembre 2011 à 12:18 :: Floraisons et récoltes
Une belle journée de septembre : c'est le moment idéal pour récolter les graines au jardin. Je préfère toujours les semences "séchées sur place" que le séchage plus aléatoire, dans notre maison très humide.
Parmi les espèces faciles à récolter :
L'arroche et les haricots d'Espagne.
La laitue.
L'aneth (à gauche), à ne pas confondre avec le fenouil sauvage (à droite) qui se ressème déjà bien trop tout seul !
Les tagettes avec leurs graines caractéristiques, en forme de petits bâtonnets
Les soucis (que je ne récolte plus tant ils se ressèment facilement)
Les pavots annuels (à gauche) et les oignons (à droite), jamais essayé de les ressemer, on verra bien...
La coriandre (dilemne : conserver les graines ou les manger ??!!!)
La confection des sachets constitue un chouette "atelier bricolage" à faire avec des enfants. Leur talent et leur poésie vous épater !
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mardi 13 septembre 2011
Par Capucine,
mardi 13 septembre 2011 à 21:57 :: Floraisons et récoltes
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samedi 10 septembre 2011
Par Capucine,
samedi 10 septembre 2011 à 16:03 :: Permaculture
Cet été, le potager est resté deux mois sans soins (la faute à une jardinière qui est aussi une grande marcheuse, mais ça, c'est une autre histoire...).
A mon retour début-septembre, plus un seul légume dans le potager "classique" (à part 1/2 ligne de haricots semés en juin) et rien que des fleurs dans le potager en carrés (c'est joli mais ça ne nourrit pas une famille de 5 personnes).
Par contre, une très belle surprise du côté du compost, où 6 magnifiques plants de potirons se sont développés tout seuls, sans semis, sans repiquage, sans arrosage, sans apport de fumier, sans attaque de limaces,... Résultat ce matin, en coupant des feuilles de consoude et des orties fraiches : je découvre non pas 3, mais 6 magnifiques potirons !
Maintenant, vous savez pourquoi je veux passer tout le jardin en permaculture : pour prendre chaque été de loooongues vacances et retrouver un jardin épanoui et productif à mon retour, sans qu'il aie besoin du jardinier pendant 2 mois (OK, OK, je rêve un peu, mais ça me motive !).
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mardi 6 septembre 2011
Par Capucine,
mardi 6 septembre 2011 à 21:24 :: Permaculture
Juste avant l'été, nous avons découvert avec grand intérêt le concept de "permaculture" : un potager qui imite un écosystème en équilibre, où les légumes se ressèment à leur gré, où tout pousse dans une joyeuse pagaille... C'était déjà notre philosophie avec le "potager spontané", mais nous avons encore des progrès à faire sur le plan de la productivité (à part les fleurs, peu de résultats !).
Démarrage donc d'un essai de 3 planches en permaculture, sur le site de notre ancien potager en lignes.
Caractéristiques :
- largeur des planches de culture : 1m40 (la plupart des auteurs conseillent 1m20 pour désherber facilement au centre, mais avec les côtés en pente, cela me parait peu comme surface cultivable...)
- largeur des allées : 50 cm (les auteurs conseillent de 20 à 30 cm, mais cela me parait vraiment étroit pour passer à l'aise avec mon seau et mes outils) - les allées serviront aussi à faire sécher les "mauvaises herbes" arrachées dans les planches avant de les remettre sur la terre des planches
- orientation est-ouest (pas de chance, certains auteurs conseillent nord - sud, mais d'autres disent que ça n'a pas d'importance : on verra bien les résultats !)
- constituer une butte de bonne terre, avec la terre des allées (creuser maximum 25 cm) et une abondante couche de compost décomposé
- les bords de la butte plantés de végétaux peu gourmands en eau (pour l'instant, j'ai mis de la ciboule, je compléterai au fur et à mesure)
- le haut de la butte est provisoirement occupé par des plants de scarole, laitue et mâche (histoire que ce soit joli tout de suite !)
On le voit, plusieurs préceptes cohabitent sur le net, et je n'ai pas encore trouvé un bouquin sur la permacultue qui soità la fois valable et agréable à lire... Vos conseils (sites ou livres) sont les bienvenus !
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jeudi 30 juin 2011
Par Capucine,
jeudi 30 juin 2011 à 11:38 :: Jardins et événements
Toutes les années impaires, lors du dernier week-end de juin, ce sont les portes ouvertes des jardins particuliers de Mélin. L'occasion de découvrir une trentaine de jardins, et autant de jardinier passionnés.
Du splendide jardin paysager aux collections de roses aux mille couleurs, des étangs et cascades aux potagers bien rangés, chaque jardin est à l'image de ses propriétaires : beau et généreux.
Nos 3 coups de coeur pour cette édition 2011 :
Le jardin d'Alain et Chantal
Non loin du centre, ce "jardin du monde" vous invite à la balade par de tout petits sentiers, des chambres secrètes, un potager, un bassin aux koïs remarquables...
Chaque plante a été semée et cultivée avant d'être mise en terre par le propriétaire. Et grand on lui demande combien de temps il faut pour avoir un aussi beau jardin, Alain vous répond qu'il n'est pas nécessaire de compter, car ces heures sont un pur bonheur.
Le jardin de Natacha
Chaque matin, pieds nus, Natacha fait le tour de son jardin, dont elle a dessiné chaque massif et choisi chaque plante. Le jardin de cette passionnée de décoration est joli et accueillant, que l'on soit au potager en carrés, près du poulailler ou allongé sous un arbre sur un confortable transat.
Si notre jardin devait ressembler à un autre, ce serait à celui de Natacha !
Le jardin de Josiane
C'est la première fois que Josiane ouvre son jardin plein de surprises et de clins d'œils amusants. A mon avis, la propriétaire des lieux a beaucoup d'humour ! Et quel gentil accueil par sa maman...
Si vous allez à Mélin pour l'édition 2013 des Jardins Ouverts, un petit conseil: prenez vos vélos, car même si la balade à pied est faisable, les distances finissent par compter à la fin de la journée !
Voir les photos de la promenade des Jardins en 2009...
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vendredi 24 juin 2011
Par Capucine,
vendredi 24 juin 2011 à 22:22 :: Jardins et événements
Chaque année, le 3ème WE de juin, c'est la Fête des Plantes au
Jardin Patrimonial de Pitet (Fallais).
Une expo-vente placée sous le signe de l'écologie et du respect de la biodiversité, avec des conférences en plein air, des visites thématiques de la collection de plantes, des dégustations de plantes sauvages (nous y avions découvert les beignets de consoude il y a 2 ans) et beaucoup, beaucoup de partage et de passion.
Voici mes 3 coups de coeur pour cette édition 2011 :
- Les Balad'anes
Carl est venu avec ses ânes de la Vallée de l'Hermeton. Inlassablement, Ferdinand et Cadichon (à vrai dire, je ne connais pas le vrai nom des deux adorables bourricots) font faire le tour du jardin aux enfants, d'abord craintifs puis émerveillés. Outre sa passion pour les ânes et pour sa jolie région (Sautour, près de Philippeville), Karl produit de la viande de Highland, "plus que bio" car 100% naturelle et très bonne pour la santé.
http://www.baladanes.be
- L'herboristerie Hildegarde
J'avais déjà entendu parler de cette herboristerie de Braives sur le site de Madame Nature, j'avais goûté leur sel aux herbes (genre de sel de céleri mais encore bien plus que ça), et les voilà avec leur biscuits de la joie. L'herboristerie n'est ouverte que le mercredi et elle vaut le détour, que l'on aie ou pas des petits bobos à soigner ou juste l'envie de se faire plaisir.
- Le stand de Fabienne Delcorps Sur son stand "Cense Equi-Voc", Fabienne présente une incroyable collection de plantes comestibles, sauvages, utiles,... Et quand elle se met à vous parler de sa passion, la permaculture, vous restez suspendu à ses lèvres même sous la drache ! La permaculture, une révélation pour moi ! J'aurai l'occasion de vous en parler prochainement sur ce blog...
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Par Capucine,
vendredi 24 juin 2011 à 21:50 :: Jardins et événements
Le jardin des plantes de Fallais (entre Huy et Hannut) est un remarquable jardin didactique, installé par des bénévoles dans l'ancien potager du château de Pitet.
Il propose un vaste ensemble de plantes indigènes, utilisées par l'homme à toutes les époques pour se soigner, s'alimenter, teindre les textiles,... Aujourd'hui, on insiste plus sur les plantes mellifères et l'importance d'accueillir la biodiverité au jardin.
Outre la collection de plantes dites "patrimoniales" (273 espèces !), le jardin abrite un pré fleuri, un vignoble, un potager au naturel, une spirale d'aromatiques, un abri à insectes et, depuis peu, une parcelle cultivée selon les règles de la permaculture.
Le jardin ouvre ses grilles de 14h à 17h les dimanches et jours fériés, du 1er mai au 30 septembre (autres dates possibles sur réservation pourles groupes et les écoles, pour qui des visites didactiques peuvent être organisées).
Le petit "plus" : ce jardin est à deux pas du Ravel Wanze - Hannut (
La Traversine ). Combinez donc une balade à vélo avec une belle découverte de notre patrimoine naturel !
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lundi 20 juin 2011
Par Capucine,
lundi 20 juin 2011 à 23:17 :: Jardins et événements
Ce dimanche, L'Ecole Défis, une sympathique ASBL à Sart d'Avril (Fernelmont) faisait découvrir son jardin aux membres de Nature et Progrès.
"Amoureux de la nature et animés par le même désir de partager leurs passions, Christian Baeke, Bérengère Lhomme et Nadia Baeke ont fondé l'Ecole Défis, un lieu de rencontres, de découvertes, de partage de savoirs, de créativité et de jeux, de conférences et table d'hôtes." Sous la houlette de Christian le jardinier, nous découvrons un potager décoré de sculptures, où les enfants des écoles voisines viennent planter une petite graine, qui donnera peut-être des semences à partager avec d'autres enfants du Sud.
Malgré le temps parfois capricieux, on prend plaisir à se promener dans ce jardin plein de poésie, où la Nature a repris la main et où celle de l'homme apporte deci delà une petite touche de couleur ou d'humour...
Nous rentrons ensuite dans une magnifique maison toute en lumière, pour déguster un café et une crêpe, partager sur le potager en carré ou la permaculture, faire connaissance,...
Et on est à peine parti de "L'Ecole Défis" que l'on a envie d'y revenir, peut-être pour participer au GAC et acheter de délicieux paniers bios à la rentrée, ou pour assister à une conférence autour d'une bonne table d'hôtes...
La porte ouverte est également racontée sur le blog de l'ASBL
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mercredi 15 juin 2011
Par Capucine,
mercredi 15 juin 2011 à 23:32 :: Potager en carré
Chaque année, au mois de juin, je suis émerveillée de voir l'exubérance de la végétation
dans les carrés du potager .
Le carré de Ferdinand : maïs multicolores au milieu, haricots rouges d'Espagne et concombres prêts à grimper, laitues, roses trémières, pourpier, une carotte en fleurs (pour les chenilles de machaon), un semis (raté) de carottes et une place pour 3 tournesols (à repiquer)...
Le carré du milieu : tagettes, consoude, cresson de jardin, roquette, courge (ronde de Nice ou coureuse, on verra bien), pavot, amarante (venus tous seuls),... et encore deux carrés libres pour de prochains semis !
Le carré des légumes oubliés : crosne du Japon, chénopode Bon Henri, brede mafane, sauge ananas, basilic vivace, souchet (dont on fait la "horchata"), persil frisé, pavot et soucis, sans oublier les laitues...
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lundi 13 juin 2011
Par Capucine,
lundi 13 juin 2011 à 21:38 :: Jardins et événements
Le catalogue "Portes Ouvertes" de Nature et Progrès permet de découvrir des jardins insolites, dont les propriétaires partagent avec passion leurs trucs et astuces en jardinage biologique.
Après
Patricia Gramme à Wavre , cap sur Theux (Province de Liège), pour découvrir le jardin de l'association Salvia, un ilot de biodiversité au milieu des bocages et des ravissantes collines qui ondulent vers Spa.
Jacques et Jeannine sont arrivés il y a 16 ans à Hobdomont. Après avoir construit une maison en matériaux naturels, ils ont entrepris de transformer une "prairie à vaches" en un jardin où la Nature foisonne dans un joyeux désordre d'espèces, de formes et de couleurs, à l'image d'un monde végétal où l'Homme serait un invité plus qu'un ouvrier.
Ils fondent ensuite Salvia, une asbl pour promouvoir le concept de jardin "sauvage". Mais qu'est-ce qu'un jardin sauvage ?
C'est d'abord un biotope accueillant pour nombreuses espèces menacées : oiseaux, batraciens, hérissons, insectes,... On y trouve des haies vives, des mares, des fleurs mellifères, des coins sauvages,...
C'est aussi un jardin où la Nature a trouvé un certain équilibre : les hérissons et les poules mangent les limaces, les déchets verts fournissent du compost, les plantes associées se protègent mutuellement,...
C'est enfin un jardin qui a du volume et des couleurs en toutes saisons, qui offre chaque jour de nouvelles floraisons et récoltes, qui évolue un peu chaque année, pour le plus grand plaisir de nos hôtes jardiniers.
Jacques au potager, bio bien entendu, Jeannine aux massifs de fleurs, arbres fruitiers et petit élevage. Plus de 130 espèces de roses cohabitent ici avec des géraniums vivaces, des buissons fleuris, des grimpantes et une multitude de petits objets en céramique créés par notre jardinière-artiste lors des longues soirées d'hiver.
Dans ce jardin labyrinthe, où serpentent les sentiers secrets, vous ne verrez pas un cm2 de terre nue et ne trouverez bientôt plus le moindre espace d'herbe : chaque recoin abrite en effet un massif, une mare, un petit banc pour le repos du jardinier...
L'inspiration guide nos jardiniers : un jour ils plantent un poirier, en fleurissent le pied, un autre ils creusent une mare, l'entourent de vivaces, toujours ils testent, apprennent, découvrent,... Car si "les érudits savent quantité de choses de seconde main, le jardinier, lui, sait peu de choses, mais de sa propre main". Pas étonnant que Jacques et Jeannine aient fait leurs cette phrase de Nan Chan !
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samedi 4 juin 2011
Par Capucine,
samedi 4 juin 2011 à 22:36 :: Le journal du jardin
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Par Capucine,
samedi 4 juin 2011 à 22:27 :: Le journal du jardin
J'ai toujours adoré l'affiche du film "Arthur et les Minimoys". Maintenant je sais pourquoi...
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Par Capucine,
samedi 4 juin 2011 à 21:58 :: Floraisons et récoltes
Ce sont les reines du jardin en juin :
Les roses trémières et la bourrache
Les
agapanthes
Les pavots (qui terminent déjà leur floraison)
Et les roses, bien sûr, même si les roses, ce n'est pas mon fort...
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Par Capucine,
samedi 4 juin 2011 à 19:50 :: Floraisons et récoltes
Ce printemps, nous avons encore fait avancer notre potager dans la pelouse.
La nouvelle partie a été semée de petits pois, qui adorent un sol "vierge" et pas trop riche.
Dans la partie déjà enrichie de fumier l'an dernier, nous avons rajouté de bonnes doses de compost et planté nos courgettes.
Et entre deux courgettes, des dalhias poussent leur nez.
Surprise sous les feuilles des courgettes, nous avons profité de chaque espace pour mettre de belles laitues d'Hervelee, semées "maison".
Remarquez le paillage, indispensable cette année !
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Par Capucine,
samedi 4 juin 2011 à 18:07 :: Le journal du jardin
Pour la fête des mères, j'ai reçu un joli jeu de bagues macro. Mais les débuts ne sont pas faciles !!! Il faut dire que je n'ai jamais eu le courage d'aller suivre les
cours de photo chez mon amie Val (ceux-ci ayant lieu le week-end, réservé au jardinage...). Alors dès que l'autofocus ne va pas, bonjour les dégâts...
Je partage avec vous mes premiers essais...
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Par Capucine,
samedi 4 juin 2011 à 14:18 :: Le journal du jardin
Un noeud lunaire, kesako ?
Le scientifique :
"Lorsque l'elliptique de la lune croise celle de la Terre, c'est un noeud lunaire. Lorsque la lune est au plus haut dans le ciel, on parle d'apogée lunaire, et lorsqu'elle fait du rase-motte, c'est le périgée lunaire. Et ça recommence tous les 28 jours, soit quatre ou cinq jours par mois où il est conseillé de ne rien faire au jardin. " Alors que faire ???
La jardinière :
Laissons la palette aux escargots
Dans la brouette, un bon repos
Se coucher dans l'herbe pour admirer les pavots,
les butineurs, les fleurs, le ciel et les oiseaux.
Ouf j'ai trouvé quatre rimes en "O" !!! Ok, ok, je suis meilleure jardinière que poète !
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vendredi 20 mai 2011
Par Capucine,
vendredi 20 mai 2011 à 12:38 :: Jardins et événements
Ce mercredi, lors d'une excursion familiale à l'
Archéoparc de Rochefort , quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un jardin historique, avec un potager directement inspiré des traités de botanique de Palladius (
De l'agriculture , écrit au IVème S) et de Pline l'Ancien (
Histoire Naturelle , Ier siècle après JC).
Des agronomes et des archéologues se sont mis ensemble pour faire revivre l'Histoire à travers les plantes, et faire revivre les plantes qui font notre Histoire. C'est génial !
Un panneau explicatif décrit (bien mieux que moi) les préceptes du jardinage gallo-romain. En voici la retranscription :
"Le potager est aménagé suivant le modèle des potagers romains : les légumes y sont cultivés dans des planches rectangulaires (environ 3,6m sur 1,8m) entourées de sentiers. Seuls des engrais et des amendements naturels sont employés (compost, fumier, chaux). Les dates des semis tiennent compte des phases et positions lunaires et les associations favorables entre légumes sont recherchées. Des méthodes naturelles de lutte contre les maladies et ravageurs sont utilisées. Le nombre de légumes consommés à l'époque gallo-romaine était bien plus important qu'actuellement. Les Gallo-Romains ne se contentaient pas de faire posser des légumes dans un potager (espèces cultivées). Ils récoltaient aussi de nombreuses plantes sauvages dans la Nature. "
Les Gallo-Romains classaient les légumes en 7 catégories relatives à la partie consommée de la plante :
Les racines alimentaires : plantes dont on consomme les racines ou les bulbes (ex : brione dioïque, poireaux)
Les asperges : elles sont consommées sous forme de jeunes pousses
Les artichauds : légumes consommés pour leurs fleurs
Les salades : ce sont les plantes dont on consomme les feuilles crues
Les épinards : contrairement aux salades, les feuilles de ces plantes sont consommées cuites (ex : arroche, chénopode Bon Henri)
Les graines : plantes dont les graines sont consommées (ex : fèves, haricots grimpants)
Les fruits : les fruits de certaines plantes sont consommées en légumes.
Les planches regroupent généralement des légumes de la même catégorie. On pratiquait la rotation des cultures d'une année sur l'autre.
Désormais, les plates et légumes gallo-romains seront à l'honneur dans notre potager ! Voici quelques espèces que l'on trouve déjà chez nous :
L'acanthe et
l'amarante L'arroche et le
cabaret des oiseaux , utilisé pour carder la laine
Le chardon Marie et le chénopode Bon Henri
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Par Capucine,
vendredi 20 mai 2011 à 11:55 :: Tomates
Nicolas est un jardinier heureux...
Après une rude soirée de travail à la serre, toutes ses tomates sont en terre !
Autres articles sur
les tomates de notre potager ...
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Par Capucine,
vendredi 20 mai 2011 à 11:39 :: Semis et plantations
Rien ne me met plus en joie que de voir pointer, dans un pot ou au potager, les premier signes de vie de mes semis...
Jeune pousse de courgette
Jeune pousse de cosmos
Et c'est encore plus chouette quand on a
récolté ses propres graines !
J'ai réussi mes semis, mais j'ai raté presque toutes mes photos... Je me suis donc rattrappée sur une autre sorte de germination, tout aussi utile au jardin et qui ne met pas que moi en joie ;-)
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dimanche 15 mai 2011
Par Capucine,
dimanche 15 mai 2011 à 21:58 :: Jardins et événements
Quand ils sont arrivés voici 9 mois à Ottembourg, une prairie s'étendait devant la maison de Daniel et Patricia.
Aujourd'hui, légumes, fruits, aromates et abris pour les auxiliaires cohabitent gaiment avec l'herbe folle, les renoncules et les pissenlits. Désordre inacceptable pour le jardinier traditionnel, ce foisonnement de Nature a plusieurs avantages :
Éviter l'évaporation du sol et donc les arrosages.
Cultiver ensemble les plantes qui se font du bien. Par exemple, alterner les fraisiers avec l'ail, les oignons et les échalotes
Procurer des abris aux auxiliaires du jardinier comme le hérisson, le perce-oreille, les crapauds,...
Guidant inlassablement les visiteurs (au point même qu'il en avait oublié de manger !), Daniel nous donne ses trucs et astuces de jardinier bio.
Quelques exemples :
Mettre des épluchures de citron au pied des arbres fruitiers pour faire fuir les fourmis
Attirer les limaces avec une cuiller de son cachée sous une soucoupe, les récolter et les offrir en festin aux poules du voisin
Cultiver des fèves qui, en se couvrant de pucerons, attireront les coccinelles très tôt dans la saison
Daniel et Patricia veillent aussi à transmettre des messages plus fondamentaux aux visiteurs :
Il faut beaucoup observer
Le but est d'atteindre un équilibre pour que le jardin vive de lui-même
Et surtout... A chacun son jardin !
Seul regret, à mes yeux, le manque de recherche esthétique dans le jardin : pas de fleurs, les murets en béton, les vieilles bouteilles de plastique qui traînent... A quand le bio qui rime avec déco ?
Prochaines portes ouvertes dimanche 18 septembre 2011 de 9h à 17h
Informations : patricia.gramme@telenet.be
Suivez l'évolution du jardin pas à pas sur Facebook
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Par Capucine,
dimanche 15 mai 2011 à 21:51 :: Jardins et événements
C'est toujours avec bonheur que nous nous rendons au Festival des Plantes, organisé deux fois par an au Château de Beez (Namur).
D'abord pour la proximité, puis pour le cadre, et enfin pour rencontrer des exposants passionnés et hyper-spécialisés. Lors de cette édition de printemps, nous ne fument pas déçus, sauf de l'absence de Kokopelli où nous devions faire le plein de semences pour le potager...
Nous nous sommes bien rattrapés avec trois stands "coups de coeur" :
Rakaboots
Un porte-bottes à visser au mur, présenté pour la première fois à Beez par son concepteur. Un objet malin, de belle finition et fabriqué en Europe (Pologne) sur base de plans "made in Belgium". J'aime les gens qui osent entreprendre sur base d'une bonne idée toute simple.
http://www.rakaboots.com (en construction)
Happyvivaces
Une pépinière de plantes vivaces située à Bovesse, non loin de Namur. Toutes les plantes, cultivées en plein air et de façon bio, respirent la santé. Marc, le propriétaire, a une culture impressionnante sur les fleurs. On l'écouterait même longtemps après la fermeture ! Nous avons promis de revenir en octobre, dès que j'aurai creusé de nouveaux massifs dans la pelouse !!!
http://www.happyvivaces.be
Histoires de Plantes
Catherine Mathys est une personne extraordinaire et je ne saurais dire si c'est elle ou les trésors présentés sur son stand qui nous ont le plus séduits...
Des variétés de plantes comestibles rares, anciennes, exotiques ou inconnues, ou le tout à la fois, avec tous les conseils pour les cultiver, les consommer, les bouturer, les conserver,... On a presque tout voulu achter, mais la taille de notre potager et la nature de notre sol nous ont permis d'être un rien raisonnables...
Nous nous réjouissons de vous présenter nos cultures de souchet comestible, chénopode Bon Henri, coriandre mexicaine, citronnelle de Madagascar, sauge ananas, fenouil marin, brede mafane, absinthe et autre tulbaghia violacea. Le tout en provenance du Centre Horticole de Gembloux.
Mais Madame Mathys est également passionnée par les fleurs, et c'est ne grande partie grâce ses conseils que de merveilleux jardins ont vu le jour à Namur :
http://www.histoiresdeplantes.be
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dimanche 8 mai 2011
Par Capucine,
dimanche 8 mai 2011 à 23:18 :: Biodiversité
Question : pourquoi la coccinelle s'appelle-t-elle "Bête à Bon Dieu".
Réponse : parce que l'on dit "Bon Dieu, que c'est difficile de photographier une coccinelle !!!" Elle tourne et grimpe à toute allure, et puis elle disparaît... J'aimerais d'ailleurs bien la retrouver, car mes rosiers, envahis de pucerons, auraient bien besoin d'elle !!!
Et si vous avez une autre explication pour le joli nom de cette dame à pois, écrivez-moi un petit mot !
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Par Capucine,
dimanche 8 mai 2011 à 23:10 :: Floraisons et récoltes
La floraison du premier pavot vivace marque le début du plus joli mois au jardin.
Mai, mois de Marie, mois du seringat qui embaume l'air, mois des semis au potager, de la plantation des tomates, des longues soirées...
Quant au pavot, il a fait le bonheur des bourdons qui se sont précipités sur ses alléchantes étamines !
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dimanche 24 avril 2011
Par Capucine,
dimanche 24 avril 2011 à 23:21 :: Semis et plantations
Ici dans la serre, tout va bien...
Mon deuxième essai de basilic (nouvelles graines) a enfin marché
Dans les carrés aussi, ça commence à pousser (ne me demandez pas ce qu'est la "mizuna", moi-même je ne sais plus !!!)
Voici les carrés dont je suis la plus fière : radis et roquette en pleine forme après à peine un mois
La bourrache et la coriandre vont également très bien, mais je n'ai aucun mérite : il s'agit de semis naturels...
Et voilà ce qui se passe quand on laisse tout monter en graines (j'adore voir les fleurs des légumes) : quand on a semé, on a du mal à voir ce qui est vraiment censé pousser entre les pavots, la roquette, les épinards fraise, les myosotis, les soucis et quelques indésirables...
Je me console avec cette superbe "Lollo Rossa" de Kokopelli (à droite), extra comme laitue à couper (et est facile à repérer vu sa couleur).
Et maintenant, allez admirer le potager en carrés "de catalogue" de Nicolas,
ses semis sont superbes (ses photos aussi) !
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Par Capucine,
dimanche 24 avril 2011 à 22:55 :: Le journal du jardin
Ce mois d'avril 2011 a été particulièrement clément et généreux,
en fleurs mais aussi en soleil. Nous profitons chaque jour du bonheur que nous procure notre petit coin de Paradis : le jardin...
La lessive est sur le fil dès l'aurore, qu'est-ce qu'elle sont bon le soir !!!
Au petit déjeuner, un tour pour voir si tout pousse bien... (admirez la ligne de petits pois)
Pendant la journée, chaque fois que c'est possible, les joies du
potager en carré ...
Sans oublier les jeux des enfants et... le repos du jardinier (qui dans le cas présent est plutôt une jardinière !)
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samedi 23 avril 2011
Par Capucine,
samedi 23 avril 2011 à 11:05 :: Floraisons et récoltes
Comme je jardin devient joli en avril !
J'adore particulièrement cette clématite (qui peut me rappeler son nom ?)
Voici le viburnum au parfum suave
Les iris sont au plus beau,
comme chaque année à cette saison
L'
ail des ours est en fleurs. Attention, on ne peut plus le manger : il est à présent toxique !
Les semis poussent super bien dans la serre
Et on a même récolté les premiers radis (à la serre également)
Vive le printemps !!!
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dimanche 3 avril 2011
Par Capucine,
dimanche 3 avril 2011 à 16:29 :: Le journal du jardin
"Le magazine Truffaut consacre deux pages à l’actualité sur internet. Nous avons sélectionné votre blog pour sa façon de présenter le potager, et pour ses merveilleux clichés. Acceptez-vous qu’il soit relayé dans notre magazine de printemps publié à 596.000 exemplaires et distribué dans nos 57 magasins ? Je vous envoie l’extrait que nous allons consacrer à votre blog. Si vous avez des remarques à propos du contenu que j’ai rédigé n’hésitez pas à m’en faire part."
Voir l'article en PDF (1,7 Mo)
Voici un message qui m'a fait très plaisir... surtout que j'ai eu la joie de recevoir un exemplaire par la poste de ce beau magazine. Vous avez bien de la chance, en France, d'avoir des magasins Truffaut ! A quand une implantation en Belgique ???
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dimanche 20 mars 2011
Par Capucine,
dimanche 20 mars 2011 à 21:47 :: Recettes
C'est maintenant que
l'ail des ours est idéal pour être consommé : petites feuilles tendres et pas encore de fleurs.
Nous l'utilisons :
* dans la salade
* dans le poulet (farci à l'ail tant que l'estragon n'a pas encore poussé)
* en omelette (en attendant que la ciboulette soit plus grande)
* dans du fromage blanc avec sel et poivre sur un toast,...
Voici une recette toute simple pour faire du "beurre à l'ail" de saison.
Faire ramollir le beurre à température ambiante. Hacher finement les jeunes feuilles d'ail. Tourner le beurre et les feuilles en pommade en ajoutant du sel (idéalement gros sel au moulin).
Faire un "boudin" avec le beurre et le faire refroidir au frigo. Le beurre à l'ail (des ours) se congèle très bien. Servir sur un steak ou sur une pomme de terre "pêtée". Mmmm !
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dimanche 13 mars 2011
Par Capucine,
dimanche 13 mars 2011 à 23:13 :: Floraisons et récoltes
Ce week-end, nous avons eu la joie de déguster notre première salade mixte, 100% jardin ! Avec des ingrédients dénichés dans les carrés fraîchement nettoyés et dans la serre :
La claytone de Cuba s'est tellement bien adaptée à notre sol qu'elle envahit toute la serre chaque hiver (pas besoin de semer, il suffit d'arroser !)
Un superbe cresson de jardin semé en automne
La doucette (ou mâche), qui résiste bien au gel mais qui ne donne pas fort chez nous (sol trop acide ?)
Et enfin une très jolie chicorée rouge vif, restée vaillament depuis que j'ai semé un sachet de "radiccio mix" dans ce carré voici un an
J'ai également mis quelques feuilles de chicorée des prés mais franchement, je ne recommande pas, c'est trop amer. Et j'ai oublié de mettre un peu d'ail des ours haché. Ce sera pour la prochaine fois !
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Par Capucine,
dimanche 13 mars 2011 à 22:54 :: Potager en carré
Nous sommes tellement heureux de voir revenir le printemps ! Quand on plonge les mains dans la terre et que l'on fait de nouveaux projets (semis, agrandissements, élagages,...), on oublie pour un moment les soucis et les mauvaises nouvelles.
Cette année, nous reprenons de plus belle la culture de nos carrés, qui ont reçu avec bonheur une bonne dose de compost, mine d'or brun que j'ai découvert avec joie sous le gros tas "de crasses" au fond du jardin.
Bientôt les premières salades, les soupes à l'ortie, le beurre à l'ail des ours,...
Je me réjouis de vous donner régulièrement des nouvelles de notre potager et de notre jardin ! Merci pour vos très gentils messages envoyés durant le silence hivernal sur ce blog.
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Par Capucine,
dimanche 13 mars 2011 à 22:44 :: Floraisons et récoltes
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jeudi 23 décembre 2010
Par Capucine,
jeudi 23 décembre 2010 à 21:41 :: Jardins et événements
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lundi 25 octobre 2010
Par Capucine,
lundi 25 octobre 2010 à 22:08 :: Le journal du jardin
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mardi 21 septembre 2010
Par Capucine,
mardi 21 septembre 2010 à 12:07 :: Biodiversité
A voir cette photo, je me sentais un peu dans un film du genre "Alien, le retour...".
Et pourtant, nous avons une grande affection pour nos chenilles de machaons, cultivant à leur intention aneth, carottes, fenouil sauvage et autres gourmandises... dont ils profitent plus que nous, à l'instar des choux laissés à la voracité de leurs cousines chenilles !
Et quelle joie de voir que
petit machaon devient grand papillon !
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Par Capucine,
mardi 21 septembre 2010 à 11:15 :: Biodiversité
C'est aux premiers jours de l'automne que les amarantes sont les plus belles !
J'affectionne tout particulièrement cette plante, également appelée "Queue de renard", considérée parfois comme "une plante de grand-mère", un peu démodée. Alors voici un petit billet pour la remettre à la mode !
Premier atout de l'amarante : elle pousse bien partout, même dans un sol un peu épuisé, comme c'est le cas chez nous. Ensuite elle a une couleur magnifique, la couleur amarante, bien connue des peintres.
Sa graine est l'une des plus riches en protéines dans tout le monde végétal. Et il suffit d'une minuscule semence pour produire jusqu'à 1 kg de graines !
L'amarante est également chargée d'Histoire : c'était la plante fétiche des Incas qui en faisaient des statuettes de leurs divinités. Malheureusement, ces statues et les cultures ont été détruites par les missionnaires pour cause de paganisme. L'amarante est aussi, avec le vert, la couleur du 1er régiment de Guides (cavalerie qui s'est illustrée par son héroïsme lors de la Grande Guerre).
Selon le livre "
Jardin de Sorcières ", la queue-de-renard rend invisible. Sa couleur rouge lui donne la vertu d'arrêter les hémorragies. Une couronne d'amarante écarlate guérit promptement un malade. Et, cerise sur le gâteau, l'amarante porte chance au même titre que le trèfle à quatre feuilles, sauf qu'elle au moins, il y en a plein dans mon jardin !
Et bien sûr, si on lui ajoute un "H", Amaranthe est le nom de
mon agence de création de sites Internet !
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lundi 26 juillet 2010
Par Capucine,
lundi 26 juillet 2010 à 12:01 :: Jardins et événements
Dans un style tout à fait différent d'
Apremont et
Orsan , voici un jardin mêlant Nature sauvage et art contemporain.
Le château de Drulon a été repris voici 12 ans par un couple de Hollandais passionnés et très courageux ! Depuis 1998, ils n'ont cessé de restaurer leur demeure et de créer de nouveaux espaces dans leur propriété de 200 hectares.
Jardin de fleurs vivaces, chambres de verdure entre les buissons, espace sauvage entre les arbres et les ruisseaux, grand étang, mini-vignoble,... A Drulon, il y en a pour tous les goûts !
Mais l'originalité principale, ce sont les oeuvres d'art contemporain disséminées, voire cachées un peu partout dans la nature... Les artistes sont principalement des compatriotes de nos propriétaires, et la majorité des oeuvres sont à vendre. En fait, Drulon, c'est une galerie d'art contemporain à ciel ouvert !
Voir le
site officiel des Jardins de Drulon
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Par Capucine,
lundi 26 juillet 2010 à 10:15 :: Jardins et événements
Sur le Chemin de Saint Jacques de Compostelle en Berry, je me suis arrêtée au Parc Floral d'Apremont, à 16 kilomètres de Nevers, au bord de l'Allier.
Apremont est un tout petit village (87 habitants) dont les maisons de pierre ocre se reflètent dans l'Allier. Ce sont les propriétaires du château, fièrement dressé au-dessus du bourg, qui ont créé ce jardin au début du XXème siècle.
Petit reportage en photos.
Le village d'Apremont-sur-Allier
Massifs de vivaces à l'entrée jardin (le massif blanc est inspiré de Sissinghurst). Ne pas hésiter à enlever ses chaussures pour marcher à pieds nus sur le gazon !
Ils ont de la chance, les locataires de ces maisons !
Où que l'on regarde, les points de vue sont magnifiques
Le pavillon turc
Seul petit bémol toutefois, un accueil extrêmement désagréable à la caisse. Dommage, car on aimerait entrer dans ces jardins en étant "zen" et sans subir les rebuffades d'un caissier mal luné !
Le Berry (départements du Cher et de l'Indre dans le Centre de la France) recèle d'autres jardins remarquables :
-
Les Jardins de Drulon
-
Les jardins du Prieuré d'Orsan
D'autres photos d'Apremont sont à voir sur
le site de la Société d'horticulture du Pays d'Auray .
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