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samedi 26 janvier 2013

Trois bouillottes au banc d'essai

Ces journées de grand froid vous incitent à rester au coin du feu, sous la couette, sous la couverture ? Plutôt que de monter le chauffage, couvrez-vous bien et découvrez les bienfaits de la bonne vieille bouillotte !

Nous en avons testé 3 pour vous (de gauche à droite) :
  • La bouillotte en noyaux de cerise
  • La bouteille de Bols, en grès
  • La bouillotte en caoutchouc
Bouillottes au banc d'essai

Les bouillottes en grès et en caoutchouc se remplissent d'eau chaude (JAMAIS d'eau bouillante dans la bouillotte en caoutchouc, gros risques de brûlures graves). L'avantage de ces deux bouillottes est qu'elles gardent la chaleur très longtemps, même toute la nuit sous la couette. Personnellement, j'avais une bouteille de Bols dans mon lit, enfilée dans une grosse chaussette, jusqu'à ce que je découvre une réédition de la bouillotte en caoutchouc entourée d'un doux tissus en polar.

L'avantage de la bouteille en grès est qu'elle se lave très facilement. Par nuit de grand gel, nous l'installons dans le poulailler pour réchauffer nos poules !

Bouillotte en caoutchouc Bouillotte en bouteille de Bols

La bouillotte en noyaux de cerises se réchauffe 3 minutes au four à micro-ondes. Elle se refroidit en moins d'une heure et finit par brûler, ce qui entraîne la perte des noyaux. Et "cerise sur le gâteau", tous les modèles en tissu ne se lavent pas (il faut un velcro pour retirer les noyaux car pas question de les mettre à la machine à laver !).

Bouillotte à noyaux de cerises

Redécouvrez donc les bonnes vieilles bouillottes de nos grands-mères et profitez-en pour baisser le chauffage de quelques degrés !

samedi 20 octobre 2012

Le GAC, une autre façon de faire ses courses du samedi

Faire ses courses du samedi matin à deux pas de chez soi, en sirotant un café et en papotant avec des gens sympa dans l'atelier d'un sculpteur ? C'est ce que propose le groupement d'achats communs (GAC) de mon village. Franchement, entre ce moment de détente et le stress d'un supermarché bondé, il n'y a pas photo...

Groupement d'achats communs à Fernelmont Groupement d'achats communs à Fernelmont

Depuis mon premier panier bio, il y a juste un an, le GAC s'est bien développé. Aujourd'hui, il propose, en plus des fruits et légumes, du pain, des fromages, des produits d'entretien, du café, du thé, de la confiture et, à certaines dates, de la volaille, de la viande, de l'huile d'olive, des semences,...

Le principe
  • Le GAC est ouvert à tous moyennant une cotisation annuelle modique (quelques euros)
  • Le GAC a sélectionné une série de producteurs locaux, si possible bio ou pratiquant une agriculture raisonnée
  • Chacun passe sa commande par Internet, selon ses besoins, au plus tard le lundi qui précède la livraison
  • La commande est prête le samedi entre 10h30 et 12h30 au local du GAC
  • Des bénévoles assurent le service (préparation des commandes, paiement,...)
Groupement d'achats communs à Fernelmont Groupement d'achats communs à Fernelmont

Groupement d'achats communs à Fernelmont Groupement d'achats communs à Fernelmont

Les avantages pour le consommateur
  • Des tarifs intéressants grâce aux commandes groupées
  • La découverte de légumes insolites et de nouvelles recettes
  • Mieux que la traçabilité, le GAC permet un contact quasi direct entre l'agriculteur et le consommateur
Groupement d'achats communs à Fernelmont

Les avantages pour la collectivité
  • L'emballage et le transport sont réduits au minimum
  • Pas de gaspillage (100% des fruits et légumes produits arrivent au consommateur)
  • Un juste prix pour le travail des agriculteurs
Si le concept se développe, il permettra le maintien dans nos pays d’une agriculture durable, à échelle humaine, proposant des produits de qualité.

Les groupements d'achat commun (GAC) ou solidaires (GAS) se développent de plus en plus en Belgique. En France, on rencontre les AMAP (Associations pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne).

Les GAC sont des mouvements citoyens, bénévoles et apolitiques (même si on y rencontre sans surprise une grande proportion d'électeurs verts). En savoir plus :

dimanche 26 février 2012

Nos trucs anti-gaspi

Récemment, les nouvelles ont mis le doigt sur le gaspillage alimentaire dans nos pays occidentaux. Gaspillage à la source (produits non calibrés à la poubelle, pommes tombées trop chères à ramasser,...), gaspillage lors du transport, du stockage et de la vente, puis gaspillage chez les consommateurs, qui jetteraient à eux seuls 20 kilos de nourriture par an.

Gaspillage alimentaire Gaspillage alimentaire

Comment éviter de gaspiller la nourriture ? Suite à l'appel de Madame Nature (lisez son article sur le gaspillage alimentaire), j'ai commencé à lister quelques astuces qui nous permettent de ne presque plus jeter de nourriture.

Acheter moins

  • Ne pas trop acheter à la fois (même si les petits sauts au magasin ne sont pas très écologiques)
  • Vider entièrement son frigo avant de refaire des courses
  • Manger systématiquement les produits quelle que soit leur date de péremption (après les avoir goûtés et hormis les viandes et poissons crus).
  • Aller d'abord faire un tour du potager avant de faire un tour au supermarché
  • Penser à manger des plantes sauvages (orties, pissenlits, ail des ours, mouron, bourrache...), à accomoder les fanes (ex : fanes de radis, cosses de petits pois, salades montées,...)

Acheter mieux

  • Baser les menus de la semaine sur un gros panier de légumes variés (bio) acheté dans un GAC ou sur les légumes du potager (en saison)
  • Eviter les tentations du supermarché (faire une liste, ne pas passer dans les rayons "tentations").
  • N'acheter qu'une fois par semaine une viande ou un poisson comme "base de repas" et le préparer immédiatement.
  • Eviter les "achats en gros" (caisse de fruits ou légumes au marché par exemple).
  • Privilégier les commerces de proximité "mono-produits" (fromager, boucher, légumier,...). Il y a moins de tentations "annexes", les produits sont de qualité et souvent plus frais car produits localement.

Conserver mieux

  • Conserver systématiquement la soupe au frais dès qu'elle a refroidi. La réchauffer par petites quantités.
  • Conserver les légumes frais dans la cave.
  • Conserver le pain au congélateur et le dégeler tranche par tranche.
  • Recycler les restes de repas du soir dans la boite à tartines des enfants (ne me traitez pas de mère indigne SVP !)
  • Cuire la viande (ex : saucisses, roti) si on ne peut pas la manger immédiatement. La viande cuite se conserve plus longtemps. Et une saucisse froide à la moutarde, quel régal !


Gaspillage alimentaire Gaspillage alimentaire

Cuisiner (un peu) plus

  • Congeler un stock de produits de base : fromage rapé, beurre, lardons, cubes de jambon, pâte pour quiche, pour accomoder facilement tous les légumes
  • Avoir toujours en stock : farine, oeufs, lait, crème fraiche, pommes de terre, ce qui permet de réaliser pas mal de repas complets à base des légumes du jardin ou du panier bio.
  • Faire de la soupe avec les légumes défraîchis.
  • Préparer soi-même ses yaourts au fur et à mesure des besoins (garder un pot de 500 ml de yaourt entier bio comme "ferment", il se conserve 2 semaines au frigo).
  • Préparer soi-même la mayonnaise quand on en a besoin.

Comprendre la vraie valeur d'un aliment

La meilleure leçon de notre potager, c'est que la valeur pécunière d'un aliment ne reflète en rien sa vraie valeur. Une salade à 50 centimes au supermarché, c'est dérisoire, et cela ne motive pas le consommateur à faire des efforts. "Le gratuit ne s'apprécie pas".

Lorsque vous cultivez (parfois à grand peine) vos laitues au potager, vous savez combien il faut d'effort pour semer, amender le sol, repiquer, protéger vos plants des limaces et du soleil, les arroser,...

Je ne plaide ni pour une augmentation des prix, ni pour un retour au potager pour tous, mais simplement pour une prise de conscience : le vrai gaspillage n'est pas financier, il est dans ce que nous demandons à la terre comme force et comme matière vivante pour produire à manger.

mardi 8 novembre 2011

Mon premier panier bio

Je vous ai parlé tout récemment de ma prise de conscience éco-alimentaire et de mes bonnes résolutions. Quoi de plus naturel, dans cette démarche, de commander un panier de légumes bio au GAC (Groupement d'Achat Commun) de Sart d'Avril (Fernelmont), à deux pas de chez nous ?

Une première livraison que je suis allée chercher ce samedi matin. Et déjà, je suis convaincue !

Panier bio au GAC de Sart d'Avril, près de Fernelmont Panier bio au GAC de Sart d'Avril, près de Fernelmont

Les avantages de la formule :
  • Aucun abonnement n'est demandé : si on a des légumes dans le potager, on ne commande rien, ou juste un supplément de fruits ou de pommes de terre. Et plusieurs formules sont possibles, du petit panier au grand, avec ou sans fruits, avec ou sans suppléments. Une flexibilité vraiment appréciable pour ne pas gaspiller.
  • Aucun emballage : les casiers sont recyclés et chacun vient avec ses sacs. A la maison, j'ai ressorti de jolis paniers pour les pommes de terre, les fruits, les oignons, que c'est beau !
  • De délicieux légumes tout frais : on a déjà dévoré les pommes de terre, la moitié des champignons en toasts hier soir et la scarole, ce soir, en potée, avec les poires au chocolat comme dessert, un délice.
  • De nouveaux légumes à découvrir, comme ce joli chou pointu, et de nouvelles recettes à essayer, miam !
  • Un sympathique moment de convivialité le samedi matin. Christian attend ses "clients" entre 10h30 et 12h30 à l'Ecole Défis, avec une tasse de café ou de thé autour d'une jolie table. On y fait de chouettes rencontres et meme des retrouvailles avec une ancienne copine de classe.
Tout cela m'a donné encore plus de motivation à manger les légumes du jardin, car nous aussi on a de la scarole et de la claytonne de Cuba ! Mais le complément de légumes du GAC est vraiment apprécié.

Et cerise sur le gâteau, Christian propose certaines semaines d'autres produits locaux et de qualité, comme du pain, du miel de Marche-les-Dames, du fromage wallon,...

Je me réjouis déjà de passer prendre ma prochaine commande à l'Ecole Défis !

PS : désolée pour le manque de photos dans cet article, mais mon appareil Canon est victime d'obsolescence programmée : il ne me reste plus que le GSM pour faire des photos :-(

Ma prise de conscience éco-alimentaire

Eh oui, cela vous peut-être vous surprendre, mais ma prise de conscience sur la nécessité de mieux choisir son alimentation est beaucoup plus récente que ma passion pour le potager et le jardinage.

Mais comme il n'est jamais trop tard pour bien faire, je me suis lancée depuis septembre dans une série de bonnes résolutions :

  1. Me mettre à la cuisine (15 ans que mon mari chéri est aux fourneaux, à part pour les potages et quelques expériences à base de plantes sauvages)
  2. Acheter uniquement (j'essaie du moins !) les denrées alimentaires dans des petits commerces de qualité (boulanger, boucher, légumier, fromager).
  3. Garder le supermarché pour les aliments de base (bio si possible), une fois par semaine et une liste à la main
  4. Eviter les aliments préparés ou manufacturés (avec quelques exceptions quand même pour les enfants...)
  5. Faire les courses en évitant tout déplacement superflu (le saut de puce à la supérette pour un oui ou pour un non, vous connaissez ?)
  6. Bannir les emballages en plastic et en polystyrène qui encombrent les poubelles
  7. Et, last but not least, manger les légumes du potager ! Oui, vous avez bien lu, il m'est souvent arrivé de les regarder pousser sans les cueillir, par souci esthétique et par inconscience. Hurlez, j'ai honte mais j'assume !
Pourquoi ces bonnes résolutions ?

Pour prendre le temps de préparer de bons petits repas en famille, pour manger mieux, pour "mettre de l'amour" dans notre cuisine, pour manger notre propre production, pour donner un exemple à nos enfants. En résumé : pour plus de PLAISIR !

La lecture du livre "Eloge de la Lenteur" de Carl Honoré, m'a, je l'avoue, bien influencée, notamment avec son chapitre sur la "slow food".

Eloge de la Lenteur, livre de Carl Honoré

PS : désolée pour le manque de photos dans cet article, mais mon appareil Canon est victime d'obsolescence programmée : il ne me reste plus que le GSM pour faire des photos :-(

dimanche 6 novembre 2011

Ras-le-bol de l'obsolescence programmée !

A première vue, cet article n'a rien à voir avec le blog de notre potager, sauf que... il concerne un de mes meilleurs complices : mon appareil photo canon Ixus 95 IS avec lequel j'ai pris depuis 2 ans une grande partie de nos photos en extérieur, notamment lors des visites de jardin.

C'est aussi un cri de rage contre le gaspillage auquel notre société de la croissance nous condamne... et face auquel je me sens vraiment impuissante.

Que se passe-t-il ?

Eh bien voilà, alors que je prenais le plus grand soin de mon appareil (pas de chute, pas de sable), mon objectif refuse subitement de démarrer, après seulement 15.000 photos. Message d'erreur : "Erreur objectif, redémarrer".

Obsolescence programmée Canon Ixus

Obsolescence programmée Canon Ixus

La garantie ayant expiré il y a moins de 5 mois, le service technique de mon détaillant (Vandenborre Andenne) réclame 150 EUR pour le faire examiner, sans aucune garantie de réparation. L'appareil neuf ayant couté 198 EUR, c'est vraiment tout faire pour décourager les gens de tenter une réparation.

Et en ce qui me concerne, c'est le deuxième appareil compact en 4 ans victime de la même panne. Le précédent était un Panasonic Lumix, lui aussi "objectif bloqué" du jours au lendemain. Je ne crois plus au hasard...

Vu le nombre de pannes similaires signalées sur les forums (faites une recherche sur "Canon zoom bloqué" juste pour voir...), il semble que ce problème de blocage du zoom sur les appareils photo compacts soit dû à de l'obsolescence programmée. A savoir, des chercheurs qui trouvent LA pièce qui cassera après un certain nombre d'utilisations, mais juste après l'expiration de la garantie.

Le phénomène est connu pour les ampoules électriques (celles du début n'éclataient pas, causant la faillitte des industries les produisant en masse). Mais il s'applique de façon générale à quantité d'appareils électriques et électroniques.

Outre le gaspillage des matériaux et du travail effectué lors de la fabrication de l'appareil, je me retrouve avec un chargeur, une batterie et une pochette tout aussi inutilisables que l'appareil. La pochette était sur mesure pour le Canon IXUS 95 IS, et il me semble très clair que je n'achèterai plus jamais cette marque !

Consommateurs, amis, lecteurs, que pouvons-nous faire pour empêcher les marques comme Canon de se moquer de leurs clients de la sorte ? Pour ma part, le boycott n'est pas une option : difficile en effet de tenir à jour le blog sans faire de photos... N'y aurait-il pas UNE marque qui s'engage à produire des appareils photo compacts et fiables, par exemple avec 5 ans de garantie ?

N'hésitez pas à réagir à cet article et à diffuser ce cri de colère ! Je me sens si impuissante face à ces grandes marques qui fixent toutes les règles du jeu ! A quand le consomm'acteur ? Internet nous y aidera peut-être ?

samedi 12 juin 2010

Réserves d'eau de pluie

Il pleut : quelle chance ! Allons vite au jardin voir si nos tonneaux se remplissent...

Tonneau récupérateur d'eau de pluie Tonneau récupérateur d'eau de pluie

Nous essayons en effet d'arroser le moins possible avec l'eau de distribution. Et comme nous n'avons pas (encore...) de citerne à eau de pluie, nous avons parsemé le jardin de tonneaux pour récupérer l'eau de pluie s'écoulant du moindre toit : la serre, l'abri de jardin, le toit du voisin,...

Tonneaux récupérateur d'eau de pluie Tonneaux récupérateur d'eau de pluie

La Nature fait de même : il suffit de voir l'ingéniosité du système de récupération d'eau de pluie... du "cabaret des oiseaux" (alias cardère).

Cardère, ou cabaret des oiseaux Cardère, ou cabaret des oiseaux

Un vrai abreuvoir naturel pour les oiseaux !